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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 05:25

7 jours à Chiang Maï, ça passe vite, il faut dire que les activités ne manquent pas, alors en vrac voici à quoi nous avons occupé nos journées.

 

La ville est connue pour sa profusion de temples, il y en a quasiment à tous les coins de rue, nous arpentons la ville et forcément apparaît un lieu de culte.

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Bouddha en méditation assis, Bouddha en méditation couché (c'est le stade ultime de la méditation, quand on arrive à méditer couché, on n'est pas loin du nirvana. Bonne excuse pour les adeptes de la sieste «Non, je ne dors pas, je médite ! »), Ganesh, éléphants, offrandes, moines, novices, partagent notre environnement depuis quelques jours.

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On en arrive à une indigestion de temple, pourtant ils sont tous aussi beau les uns que les autres, mais trop de doré tue le doré !

 

Pour échapper aux temples, le temps d'une journée, nous sommes allés prendre un cours de cuisine Thaïe.

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Au programme, nems (d'origine Vietnamienne...), poulet satay, soupe, poulet aux noix de cajou, curry sous toutes ses formes, etc, etc...

On devait choisir chacun 4 plats, et après les explications de notre prof, se lancer.

Ma foi les élèves Fourcade ont été bons !!

 

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La cuisine Thaïe est très simple, la préparation demande un peu de temps, mais les cuissons sont extrêmement rapides (2 minutes pour les soupes, le bouillon étant quand même préparé bien à l'avance). Au retour, pour ceux qui le souhaitent, on pourra vous faire gouter tout ça ! Bon une petite précision, il faut aimer les épices... Notre « chef » nous disait que pour les cours, ils ne mettent « que » 1 ou 2 petits piments ( pour le goût Thaïe c'est un peu fade...). Nous on ne sentait déjà plus notre palais et notre langue ! On a enfin compris pourquoi quand on demande « no spicy » dans les restau on s'arrache quand même  les lèvres !

 

Bon comme il ne faut pas trop qu'on s'encroute et selon l'adage Fabienois « si on prend trop de plaisir, ça fait pas routard... » (je vais le tuer !), On décide de faire un trek. Les agences pullulent et on ne sait pas trop laquelle choisir. Un chino-Thaï vient à notre secours pour nous indiquer LA seule agence habilitée par le gouvernement (mon œil), qui propose, aujourd'hui seulement, (ça aurait dû nous mettre la puce à l'oreille cette vieille combine des vendeurs de cuisine) 50% de remise sur les tours, parce que tada ! (attention la raison à 2 baths !) : c'est le nouvel an chinois et l'état prend en charge le delta ! C'est bien connu, en France, pour la nouvelle année, Sarko nous offre le champagne, la croisière sur la Loire et avec le sourire en plus, parce que ça lui fait plaisir...

Bref, je ne sais pas ce qu'il nous a pris, (dans le trip, tous les asiatiques sont gentils, en plus il est de Phuket, il ne doit pas être commissionné par eux...mon œil). On est allé à l'agence, on a pris le trek (de toute façon on voulait le faire, 2 jours et une nuit...je suis folle d'avoir dit oui !) et on a quand même eu un bon prix, l'honneur est sauf !

 

Le lendemain un truck vient nous chercher à l'hôtel, il est déjà plein et je vois mal comment caser 5 personnes de plus à l'arrière. No problem nous dit le guide, on change après. (mon œil). Bon on en prend notre parti, de toute façon aujourd'hui on ne va pas beaucoup rouler.

 

Après ½ heure de route on s'arrête à un village « typique » des longs cou, vous savez ces femmes girafes qu'on voit dans les documentaires. Pour certain cela peut paraître choquant et ces zoos humains semblent très humiliants. Il faut quand-même savoir que ces femmes sont des réfugiées politiques en Thaïlande, à ce titre elles n'ont pas le droit de travailler (ni en usine, ni la terre), dans ces villages elles vendent leurs artisanat, qui devient leur seul moyen de subsistance...

Voyeurisme, ou soutien ??? Chacun peut choisir ce qui lui semble tolérable ou pas.

Bon nous notre « village » (vendu dans la package...), n'est pas du tout un village, seulement un marché avec des femmes au long cou (est-il vraiment réel ou est-ce un collier qu'elle retire au départ des touristes ?), quelques-unes semblaient réellement appartenir à cette ethnie, pour les autres...

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ça démarre mal, si c'est ça pendant 2 jours, bonjour le piège à touristes !!!

Après le repas, c'est le trek proprement dit. 3 heures (ouah facile, même à Tahiti avec Laure on a plus marché !). Que nenni ! Je pense que c'est la marche la plus physique que nous ayons faite   depuis le début.  D'accord un mois dans le camping-car nous a un peu rouillé mais quand-même !!!

3 h de balade, dont 1h30 de rude, très rude montée. Les paysages de jungle sont magnifiques (bon il manque la mer en bas...).

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L'arrivé au village est un immense soulagement pour tout le monde. Celui-là est un vrai village, avec de vrais habitants, des enfants, une école et une épicerie-bar-restau-massage-poste...

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On va dormir dans une case sur pilotis en bambou, sous des moustiquaires (trouées, mais c'est  pas grave, ici y'a pas de palu, juste la dengue ;-)).

 

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Après une bonne douche dans la salle-de-bain-wc qui se partagent la même rigole d'évacuation (miam, miam, désolé pour ceux qui nous lisent en prenant le p'tit déj; !!!), on passe à table pour un bon repas Thaï (comprendre épicé, nous on aime, Paul moins...).

Un petit concert des enfants du village (Frère Jacques s'il vous plait ! la culture Française rayonne moi j'vous'l dit !), un petit concert dans la « maison » voisine, avec le sosie de Kurt Cobain (ben oui, le vrai, il est mort), bon il avait la dégaine, mais question voix, je préférais l'original !!! et au dodo.

Finalement, contre toute attente on a bien dormi. Bon je pensais bien aux araignées d'Amazonie, qu'est-ce qu'elles auraient adoré cet énorme trou près de ma tête ! Il y a bien eu quelques coqs (combien étaient-ils ? 10, 100, 1000...) qui ont chantés à tour de rôle vers 4-5 h du matin. Si j'essaie de me souvenir, quelques ronflements aussi (je dénonce personne, on était 13 dans la « hutte », mais bon...) Une bonne nuit, comme quoi, quand on est VRAIMENT fatigué, on fait pas de cinéma pour dormir !

Après un excellent petit déj (avec du chocolat en poudre, des toasts grillés au feu de bois et des œufs durs s'il vous plait ! Paul est content !) (Bon il aura quand-même faim 1 h après...), on entreprend la descente vers des cascades. Ouille, ouille, ouille, ça tire dans les cuisses, les mollets, les tibias et toutes sortes de muscles dont j'avais oublié en plus du nom, l'existence !

La baignade aux cascades est rigolote pour ceux qui tentent l'expérience (des fous furieux qui veulent mourir d'hydrocution !).

 

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Cette petite escapade sera aussi l'occasion de notre baptême à dos d'éléphant... sympa, mais qu'est-ce que ça bouge là-haut ! Moi j'étais bien contente de prendre le repas après !

 

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On a eu aussi droit à une petite descente en rafting, pas dangereuse du tout, idéale pour Paul (et moi qui n'était pas rassurée plus que ça de l'emmener avec nous), certainement un peu ennuyeuse pour des habitués des rapides. Puis descente pendant 10 minutes sur des radeaux en bambou... Rigolo de l'avoir fait pour connaître la sensation d'être sur un radeau, mais bon...

 

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Pour conclure, le trek était vraiment sympa, mais dur. Certaines activités ne sont là que pour « faire riche », elles ne sont pas très intéressantes. 

Après ce trek, retour à Chiang Maï et... massages. Thaï, à l'huile, des pieds, du visage, on les a presque tous essayé et cette fois dans des conditions plus luxueuse qu'à Bangkok.

En plus, coup de chance, juste avant notre départ, c'était la fête des fleurs. Des chars de toutes les formes recouverts de fleurs. Ici point de tulipes, de papier, mais des orchidées, des graines, des œillets... C'était vraiment très beau !

 

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Published by carole - dans Thaïlande
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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 14:57

Après nos quelques jours à Bangkok, nous avons poursuivi notre route vers Bang Saen, à une centaine de kilomètres. Là-bas nous avons rejoint la famille Billaut, partie pendant un an faire un tour d'Asie. Eux ils trouvaient trop facile de partir un an juste avec des enfants alors pour corser le tout ils ont eu un bébé pendant leur voyage. En même temps, maintenant c'est plus facile pour eux de voyager, les valises ils les ont sous les yeux .

 

La petite Circé est née le 23 décembre, et elle est belle comme un cœur.

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On a passé 3 jours, à profiter de nos retrouvailles, à se reposer, à se plaindre de notre dure condition de voyageur au long cours, et aussi à savourer ces instants où nous étions dans la piscine ou autour d'une bière locale. On a beaucoup pensé à vous et comme l'a dit Geoffrey dans son blog «j'ai pensé à vous sous la neige en France, y'avait de la glace dans mon gin-fizz ». Puis on est revenu sur BKK, on en a profité pour faire ce que l'on n'avait pas eu le temps de faire lors de notre premier passage. Visite des Klongs (le nom des canaux ici).

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Notre chauffeur de bateau nous semblait un peu inexpérimenté (il se faisait doubler par toute la flottille que compte BKK), ça s'est confirmé lorsqu'il s'est perdu ! On a quand même réussi à voir une ferme où poussent les orchidées. C'était magnifique, ça donnait envie d'en avoir plein à la maison et les prix donnaient encore plus envie, 150 à 180 baths pour les plus belles (environ 4-5 euros...c'est pas le même prix qu'à la jardinerie ! ).

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On même eu un petit frisson « ahhhh, un crocodile !!! », ouf non, notre guide improvisé nous dit que c'est un gros lézard, on est rassuré !!!

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Bref une belle matinée, même si le marché flottant ne nous pas convaincu (mais comme on était seul sur le bateau on ne s'est pas arrêté.).

On a également gouté aux plaisirs du « fish spa ». C'est un aquarium géant dans lequel s'ébattent des petits poissons qui attendent la venue du touriste pour s'alimenter. Dans les faits, on plonge nos pieds dans l'eau et des centaines de poissons viennent manger nos peaux mortes...(oui je sais je tue un mythe, mais los Fourcados ont des peaux mortes, c'est pas ce qu'on a de plus glamour, mais pour ne pas biaiser la réalité historique je me dois de tout raconter.). C'était...horrible au début, comme une grosse séance de chatouille, vous voyez la séquence de je ne sais plus quel film, quand une chèvre lèche les pieds de Fernandel, pareil. Puis on s'habitue, même à cette sensation de micro ventouse, pour finalement sortir ses pieds, presque à regret, tout nettoyés.

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Après ces 3 jours à BKK, après voir longuement hésité sur le choix d'une île, on décide de faire une croix sur les îles et d'aller seulement au nord (il faut dire que dans 2 jours c'est le nouvel an chinois et tout est overbooké et ce qui reste est très cher, c'est pas grave on devait passer 2 semaines à Bali, finalement on y restera 3, y'a pire comme dilemme !) Pour partir dans le nord (à Chiang Maï plus précisément) on a choisi le train.

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C'est long, mais c'est plus confortable que le bus car la route est dangereuse (selon le guide, ça tourne et les chauffeurs ont tendance à aller vite...). 12 heures de train...

Enfer et damnation !

Heureusement, on est devenu des experts des loooongs trajets, jugez plutôt de notre organisation quasi militaire :

DS chargées OK

I pod Chargés OK

Ordis chargés OK

Livres accessibles OK

Sac de cours accessible OK

De quoi boire OK

De quoi manger OK

On peut partir l'esprit serein, en plus, on sait où on dort ce soir.

Qu'est-ce que c'est facile un tour du monde !


C'est compter sans ce sacré «piment» du voyage...

Pourtant tout avait bien commencé. Bon on trouvait que ça n'avançait pas vite, mais on était prévenu, 600 km en 12 heures ça fait jamais que du 50 km/h (et ça même pour une non-matheuse comme moi, pas besoin de la calculette), les kilomètres mètres défilaient, les enfants étaient calmes (oui, oui c'est possible), le train sans être luxueux était correct (même si question propreté notre stewart s'escrimait à nettoyer l'allée centrale avec une serpillière plus sale que le wagon lui-même). Au bout de 3 heures, le train s'arrête pour un problème technique, enfin c'est ce qu'on croit comprendre quand on voit les passagers du dernier wagon sortir avec des mouchoirs sur le nez. En fait c'est un début d'incendie. «hurry up» crie un des stewarts avec son extincteur à bout de bras ! Plus de peur que de mal, on allume les ventilos pour chasser la fumée et tout le monde réintègre son wagon pour la suite du voyage. Bon en chemin on a perdu la clim et il fait chaud dans le wagon ! A 3 heures de l'arrivée on a presque rattrapé notre retard, quand une des hôtesses vient nous dire quelque chose.

En Thaïe...

« Qu'est-ce qu'elle dit ??? »

« Elle annonce la prochaine gare ??? »

« j'sais pas, de toute façon c'est pas pour nous, il reste encore 3 heures. » Heureusement, heureusement, on a de la chance dans notre malheur, un Thaï, parlant parfaitement l'Anglais nous dit qu'on va finir le voyage en bus. Il semblerait que notre train affaiblit par sa défaillance du matin ne puisse pas monter les côtes qui s'annoncent... Cool. Nous voilà donc à bord d'un bus confortable, dont la clim est poussée à son maximum...Après la chaleur, bienvenu au Pôle Nord ! Le tas de couverture diminue à vue d'œil et une Américaine frigorifiée au nez rouge tente un « It's very cold » perdu d'avance. Nous qui n'avions pas pris le bus à cause (entre autre) de la conduite, audacieuse diront certains, suicidaire selon moi, des chauffeurs Thaïlandais, on va être servi ! Ça a été un festival de dépassement en plein virage, zéro visibilité (en plus il fait nuit sinon c'est pas drôle), en zone de travaux, etc, etc. On a préféré en rire, en plus on est vraiment bien organisé ce soir on sait où on dort ! Fabien a même appelé la guesthouse pour prévenir qu'on allait avoir du retard, ils nous attendent. On fini par arriver à Chiang Mai à 21h (au lieu de 20h30), on prend un songthaew (sorte de vieux tacot où on s'entasse à l'arrière avec tous nos sacs), et on arrive à la guest house. Déserte... « Non il va arriver, (confirme, optimiste, Fabien) je l'ai appelé, il n'était pas enthousiaste, (c'est là qu'on aurait dû se méfier !) mais il a dit qu'il nous attendait. » On a attendu. Attendu. Attendu. Et il n'est jamais venu... (zai, zai, zai, zai...) C&C teak house ça s'appelle et vraiment, c'est pas dans nos habitudes mais, je déconseille. Arriver à 21h, 5 personnes dont 3 enfants et n'avoir rien pour dormir c'est pas cool du tout ! En plus c'est bientôt le nouvel an chinois et tout est complet, on a tourné plus d'une heure avant de trouver quelque chose dans nos prix (pour vous dire j'étais même prête à dormir dans un truc cracra !), on a même failli aller dans un truc hyper luxueux (c'est dire l'état de de stress dans lequel nous étions ;-)). Les gens dans la rue et les hôtels ont été d'une gentillesse incroyable pour nous aider à trouver. Qui nous conseillant des adresses, qui nous indiquant le chemin. On devait vraiment faire pitié avec nos enfants et chargés comme des mulets à déambuler dans les rues ! Tout est bien qui fini bien, on a fini par s'endormir dans un bon lit, on ne s'est même pas énervé, on était confiant. La philosophie Bouddhique est en train de s'emparer de nous !!!

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Published by carole - dans Thaïlande
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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 18:36

J’adore la Thaïlande.

Carole vous a déjà décrit les massages (à ce propos, et pour faire taire les détracteurs qui pourraient me traiter d’harpagon, sachez que Carole a refait un massage, du visage cette fois et dans un salon qui sentait bon, avec des draps propres et des masseuses juvéniles). Ces 6 jours dans la capitale nous ont fait découvrir d’autres atouts du pays et de Bangkok en particulier.

D’abord, il faut bien reconnaître qu’après 2 mois en apnée financière, on recommence à respirer niveau brouzoufs (qui a dit harpagon ?). Alors, bien sûr, on dépasse quand même les estimations, mais dépasser de 20 % en Thaïlande, ça fait moins mal que dépasser de 20% en Australie. Et puis on dépasse parce qu’on recommence à se faire plaisir : il nous arrive de s’arrêter boire un jus de fruit ou une bière, voire même un cocktail dans un bar – luxe rigoureusement proscrit en Océanie. Alors on en profite pour renouveler la garde-robe. Les 3 tee-shirts et les 2 shorts qui nous servaient depuis le début du voyage commençant à avoir plus de trous que de tissu, on les remplace. On fait la tournée des malls et des échoppes, on achète, on achète (frustrés qu’on était depuis des mois), et chose incroyable, la liasse de billet ne diminue presque pas, tellement c’est pas cher ; le bonheur je vous dis.

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On profite aussi des excellents tailleurs bangkokiens pour se préparer la garde-robe pour le retour. Je me suis fait faire un costume sur mesure en cachemire (tellement il est bien fait, j’ai l’air mince dedans), 5 chemises qui déchirent (et qui j’espère se déchirent pas), et Carole un superbe manteau vintage style Jackie Kennedy (sur mesure aussi) pour moins de 300 euros le tout et un travail de finition incroyable. Il paraît qu’au Vietnam, ils savent faire aussi et qu’ils sont encore moins chers, on vous tiendra au courant.

Le top du top au niveau des prix bas, c’est le quartier de Chinatown avec toutes ses boutiques de bric à brac. Des jouets, des articles de papeterie, des accessoires en tout genre, directement importés de l’empire du milieu et vendus à de prix défiant toute concurrence (bon, faut reconnaître aussi que très souvent, c’est de la pacotille) ; le hic, c’est que si vous avez besoin d’un crayon, il vous faut acheter la boîte... de 50.

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On avait également programmé pour notre séjour à Bangkok la révision dentaire à mi-parcours de la flotille. Là-aussi, excellent accueil et professionnalisme largement comparable à celui de nos dentistes pour un prix dérisoire. Exemple de conversation surréaliste :

-         La dentiste : « je vois une différence de couleur sur cette prémolaire, mais je ne sais pas si c’est une carie ou un soin antérieur avec un amalgame, le seul moyen de savoir, c’est faire une radio. »

-         Harpagon : « et c’est combien la radio »

-         La dentiste : « 100 baths (2,5 euros) »

-         Harpagon : « vous pouvez pas la faire pour 80 ? »

Non, là je déconne, je marchande pas ces choses-là (surtout quand ça coûte 2,5 euros). A noter que la conversation se faisait dans un anglais excellent (enfin, côté dentiste). Bilan de la visite : 2 caries naissantes soignées pour Louis et une pour Mathilde, qui auraient pu se réveiller en plein Laos, ou au fin fond de la Mongolie.

Mais bien que j’aie (trop) lourdement insisté là-dessus, Bangkok et la Thaïlande ne se résument pas au pouvoir d’achat qu’elles nous procurent. C’est avant tout le dépaysement d’un pays asiatique.

Dépaysement dans les moyens de transport, avec les tuk-tuks (véritables arnaqueurs professionnels), et les bateaux-taxis, que nous avons beaucoup appréciés et utilisés.

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Dépaysement culinaire, avec une excellente cuisine de rue. Des cuisiniers ambulants le long des trottoirs vous servent d’excellentes pâtes, brochettes, soupes, riz fris, crêpes, fruits frais. Un vrai régal pour les papilles. Il suffit juste dans un premier temps d’éviter les plats trop épicés ou trop... inquiétants.


Dépaysement culturel, avec le culte bouddhiste que l’on ne connaissait pas et ses temples au raffinement exacerbé par les ornements dorés. C’est chargé, certes, mais tellement soigné et finement travaillé que ça n’en est pas kitch pour autant.

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Par contre, ne pas oublier d'arborer une tenue correcte pour les visiter si on ne veut pas se voir affubler de vêtements tout droit sortis des kolkhozes pour cacher les impudeurs.

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Dépaysement linguistique enfin, dans le premier pays traversé ayant une langue et une écriture qui nous sont totalement inconnues. Et contrairement à ce que l’on croyait, hormis dans les endroit très touristiques, les Thaïlandais sont loin de tous parler anglais. En plus, il semblerait qu’ils ne sachent pas dire « non », ou « je ne comprends pas ». Quand vous leur posez une question, s’ils ne la comprennent pas, ils affichent un sourire contrit et vous disent « yes ». Si vous leur demandez l’heure et qu’il vous répondent « yes », c’est pas bien grave, en revanche, quand vous demandez au chauffeur de bus si c’est bien le bus qui va à Peta-Oushnok, mieux vaut être sûr de sa réponse, surtout que c’est pas la peine de compter sur les panneaux pour vous aider. Je sens qu’on va avoir quelques aventures et anecdotes savoureuses à vous raconter pendant notre périple ici.

 

Il y a d'autres photos dans le nouvel album "Thaïlande"

 


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Published by Fabien - dans Thaïlande
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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 12:27

Comme le laisse supposer ce titre un poil racoleur, nous avons testé le massage Thaï, et d'ailleurs, être à Bangkok et ne pas se faire masser, c'est comme aller à Roquefort sans manger de fromage.

Dans l'inconscient collectif, quand on pense massage, on imagine la pièce feutrée, fleurant bon le jasmin et la fleur de lotus. Il va falloir arrêter avec l'inconscient collectif, c'est que des conneries.

A l'hôtel où on est, ils proposent des massages.

Sur des matelas propres.

Avec des fleurs d'orchidées sur les draps...

Mais bon des voyageurs ont recommandé à d'autres voyageurs, qui ont recommandé... Bref on va faire du typique, de l'authentique, de l'éthiquement correct... C'est surtout 2 fois moins cher, et il parait que c'est efficace.

Rendez-vous est pris sur le pas de la porte (à l'intérieur ça masse dur). Après 30 minutes nous pénétrons dans l'antre.

Première impression, l'odeur.

Ca pue les pieds dit Fabien, moi j'opte immédiatement pour le pipi de chat. Mon inconscient prend une sacrée claque.

Bon c'est pas grave l'odeur de camphre masque un peu tout ça (ah bon ça sentira pas un peu les fleurs ?). A partir de cet instant je sais que tout ce que je croyais savoir sur le massage, c'est du pipeau !

On nous demande de nous laver les pieds (Non mais c'est pourtant pas nous l'odeur !), pour cela on nous indique une pièce.

On a du se tromper c'est les WC.

Ah non c'est bien là ;-(

Il y a un seau plein d'eau et un récipient. Petit moment de solitude "non mais on va pas rincer nos pieds (en plus on vient de se doucher !) dans les WC quand-même !". Finalement non il suffit de faire couler de l'eau sur nos pieds par terre. Ouf, si c'est que ça, ça va ! On sort puis il faut s'essuyer sur un tapis cracra (quand je vous dis que je devient blindée...). "Purifiés", on peut commencer.

Dans ce "salon" officie 3 générations, de la petite fille (25 ans, magnifique, l'image d'Epinal de la jeune Thaï), en passant par la mère (50 ans, qui accuse déjà le poids des ans), pour finir par la grand-mère (75 ans, parlant beaucoup et mal Anglais (sorry...), et édentée.).

Que Fabien tombe dessus pour son massage n'est pas pour me déplaire ;-)).

Une précision, le massage Thaï s'apparente plus à une séance intense d'osthéopathie qu'à de la relaxation. Ca tombe bien c'est exactement ce qu'il nous faut. Nos dos malmenés par 7 mois de vadrouille à porter des sacs plus ou moins lourds ont eu raison de la bonne santé de notre colonne vertébrale.

Pendant 1 heure, ça tord, ça tire, ça allonge, ça masse. On entend les articulations se remettre en place et ôh miracle, le mal au dos s'est estompé, les tensions ont quasiment disparu.

Bilan, un vrai massage, pour pas cher du tout. Par contre le prochain, qui sera relaxant pour moi, je le veux dans un salon pour touristes, avec des serviettes propres et des fleurs qui sentent bons ! Marre de la roots attitude ;-).

 

 

 

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Published by carole - dans Thaïlande
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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 15:46

Autant vous rassurer d'entrée de jeu, je suis d'humeur badine aujourd'hui et le moral de toute la famille est au beau fixe -  pour preuve, ce titre (spécialement dédié à Christian, vieux copain que je n'avais pas vu depuis 20 ans, que j'ai retrouvé à Sydney, et qui m'a rappelé que jadis j'étais le roi du calembour...pourri). Plusieurs raisons à cela (pour le moral, pas les calembours...).

On a quitté la Nouvelle-Zélande et les derniers jours s'y sont plutôt bien passés (nonobstant l'affreuse blessure de Mathilde qui s'est coupé le bout du bout de l'orteil, qui a bien mis 3 jours à cicatriser...), on a dépassé la moitié du voyage et on a fini de s'éloigner, maintenant, on se rapproche, Mathilde a trouvé des fleurs de tipanier.

019 - des tipaniers en liberte

Et puis, on a atterri à Sydney pour quelques jours. Attention, rentrer en Australie, ça se mérite !

001 - a-t-on des convictions criminelles ?

Surtout, il ne faut pas se tromper en remplissant le QCM de la douane. A la question "avez-vous des convictions criminelles ?", il faut surtout répondre non, quite à leur cacher vos épisodiques envies de meurtre sur vos enfants qui s'obstinent à vouloir que 7 fois 8 fassent 54 ou votre conjoint(e) qui pour la trente-quatrième fois vous dit : "ah, je crois que c'est à celle-là qu'il fallait tourner..."

Sydney nous a beaucoup plus (alors que la Nouvelle-Zélande nous a beaucoup plu). Au point qu'on s'est demandé si on ne devrait pas s'y installer. On s'est posé la question pendant environ 15 minutes, le temps de rentrer dans un supermarché. Dans un supermarché australien, tout semble normal, tout est bien achalandé, il y a tout ce qu'il faut, même du Nutella. La seule différence, c'est le prix, exhorbitant. Petits exemples au hasard, mais révélateurs : 1 kg de tomates, 4 €  le kg, 1 kg de pommes, 6 €. Les kiwis, j'ai même pas regardé, ils venaient d'Orthevielle (véridique - à ce propos, il faut quand même que vous sachiez qu'on n'a pas mangé un seul kiwi en NZ, parce que c'était pas la saison, et les seuls en vente venaient des USA). A côté, même la Polynésie c'est pas cher. D'ailleurs, on aurait du se méfier quand on a réservé le Formule 1 pour un prix équivalent à une nuit à l'hôtel du Palais à Biarritz (bon, OK, là j'exagère un peu).Hormis ce petit soucis (qui aurait pu être un gros problème si nous avions décidé de rester plus que 6 jours en Australie), nous avons adoré Sydney. D'abord, c'est une ville qui vous oblige à rentrer le ventre ; il n'y a que des beaux gosses culturistes et pleins d'humour et des nanas de 1,80 pour 65 kg, en tailleur de working girl. Donc, pour pas donner de la France, l'image de Raymonde et Robert Bidochon, on rentre le ventre et on essaie de pas respirer.

En fait, tout est fait pour que les gens puissent faire du sport. Des espaces verts partout, des douches dans les bureaux pour permettre aux employés d'aller faire du sport à l'heure du déjeuner (remarque, vu le prix dudit déjeuner, je comprends que les gars aillent courir plutôt que manger). Tout est fait aussi pour que les enfants puissent s'amuser en plein air et pour que les familles profitent de la ville. Au contraire de Paris, vivre en famille à Sydney semble plutôt facile et agréable (à condition bien sûr d'avoir un revenu équivalent au PIB des Vanuatu)

013 - Harbour Bridge et Opera vus du Botanic Garden

L'urbanisme est plutôt réussi. A travers la ville et ses faubourgs, se succèdent des quartiers d'inspiration victorienne, des parcs, dont la beauté des plantations n'a d'égale que la diversité des animaux qu'on y trouve, et des quartiers résolument modernes et contemporains.

020 - le monorail qui traverse la ville018 - le Botanic Garden

006 - Harbour Bridge005 - Sydney City Center

Le tout, installé dans un paysage de baies et de plages magnifiques. On a trouvé des similitudes avec Rio ; mais si Rio bénéficie de paysages naturels incomparables, la beauté de Sydney vient avant tout de la façon dont l'homme l'a façonné. Mais le gros avantage de Sydney sur sa collègue olympique, c'est sa douceur de vivre et le sentiment de sécurité qu'elle dégage.

Enfin, ce qui fait de Sydney une ville à part en Australie, en hémisphère sud et dans le monde, ce sont ces 2 monuments phares : Harbourg Bridge et l'Opera House.

008 - Harbour Bridge

Ils donnent à la baie (celle que dessinait l'abbé) une gueule incroyable. 

007 - le celebrissime Sydney Opera House

L'Opéra mérite un petit coup de projecteur et son histoire est édifiante, surtout pour moi qui suis (étais) ingénieur dans le bâtiment. 

J'ai toujours pensé qu'un bâtiment était architecturalement réussi lorsque 100 ans après sa construction, il ne paraissait pas dépassé ou démodé. Ici, 50 ans après avoir été imaginé, non seulement il n'est pas démodé, mais il paraît toujours en avance sur son temps, avant-gardiste.

021 - l'opera vu de Harbour Bridge

L'histoire de l'Opéra de Sydney commence au début des années 50, lorsque le maire de Sydney décide de réaménager les abords de la baie. Après quelques années d'études d'urbanisme, il est décidé de créer un opéra et un concours d'architecture mondial est lancé. En 1955, après délibération, c'est un architecte danois, Jorn Udzon, qui est retenu sur une esquisse résolument originale, s'inspirant à la fois des voiles des bateaux et de la forme des coquillages.

009 - l'opera

Une première polémique éclate après ce choix esthétique si édifiant pour l'époque. Le budget annoncé pour la construction est de 7 millions de dollars, pour une durée de travaux de 3 ans. Problème, les techniques pour réaliser la construction n'existent pas encore... On se demande comment ils ont estimé leur budget et la durée des travaux (bon,ça, ça n'a pas vraiment changé). Udzon s'entoure d'une floppée d'ingénieurs de renommée internationale, mais comme il n'a pris aucun Gadz'Arts dans son équipe, au bout de 5 ans d'études, on ne sait toujours pas comment faire tenir debout cet opéra (il faut bien s'imaginer qu'à l'époque, il n'y a pas d'ordinateurs pour le calcul, la conception ou la fabrication). Udzon est sur le point de renoncer quand une nuit un éclair d'inspiration le traverse : et si au lieu de composer son opéra avec des coquillages éllipsoïdaux inconcevables, il juxtaposait des morceaux de sphère qu'on savait parfaitement construire à l'époque.

027 - le secret de fabrication010 - Opera again

Cette modification mineure au regard de la forme globale de l'Opéra, permet de débloquer complètement la situation et d'attaquer la phase de réalisation. Les travaux sont longs et fastidieux, il faut inventer des techniques de construction. Les prix gonflent, les délais dérapent, et la polémique enfle, exacerbée par les rivalités politiques qui se servent de ce projet et de ses surcoûts à des fins électorales. En 1966, les pressions politiques deviennent irrespirables et alors que seule l'enveloppe extérieure vient d'être terminée, Udzon est contraint de se retirer du projet. Le gouvernement mandate un groupement d'architectes australiens pour terminer l'ouvrage ; il faut leur reconnaître le mérite de n'avoir pas dénaturé le projet d'Udzon.

024 - l'interieur de l'Opera House025 - idem

Enfin, en 1973, l'Opéra est inauguré par la reine Elizabeth II (qui je vous le rappelle est chef de l'état en Australie). Au lieu des 3 ans et 7 millions de dollars, les travaux auront duré 16 ans et coûté 106 millions de dollars (et dire que quand des clients ralaient quand on était en retard de quelques semaines, je leur disais qu'il valait mieux perdre quelques semaines et avoir un bâtiment bien fait que le contraire, là, je me serais éclaté...).

026 - vue depuis l'interieur de l'Opera House

L'ironie de l'histoire, c'est qu'Udzon s'est fait viré alors qu'il était en train de construire ni plus ni moins que la vitrine de l'Australie, le bâtiment qui allait attirer les touristes dans le pays. Finalement, en 1999, le gouvernement australien, bon prince, réhabilitera Udzon en tant qu'architecte de l'opéra de Sydney. Udzon, qui n'avait plus mis les pieds en Australie depuis 1966, y eszt revenu en 2008 voir son chef d'oeuvre pour la première fois. Aujourd'hui, seul son cabinet est habilité à traiter les travaux de modification ou d'aménagement de l'ouvrage. Il en reste un bâtiment magique,une icône planétaire qui, à l'instar de notre tour Eiffel, attire et émeut des millions de touristes chaque année.   

022 - la baie de Sydney

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Published by Fabien - dans Australie
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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 09:05

Après la chance inouïe que l'on a eu de voir le Milford Sound sous le soleil, on décide de partir sur Queenstown dès le 30 décembre pour y passer le réveillon. Passer la nouvelle année, douché du jour et sentant autre chose que le fennec en fin de vie, nous semble la moindre des choses. On décide donc d'aller dans un camping (ceux aux services 5 étoiles où on mangerait presque par terre tellement c'est propre). Jusqu'à présent, sauf les jours où on arrivait tard et où il n'y avait plus de places, on a toujours eu du bol avec les disponibilités. Là, on arrive un jour avant le 31, on est sûr de nous, "ce soir les enfants, tout le monde à la douche !". Arrivé à Queenstown, la ville est curieusement animée alors qu'il est  déjà 16h30 !!! Bien sûr on s'engueule parce que je ne trouve pas suffisament vite "Waneguen Road". Ensuite je la trouve (en m'étant fait épeler parce que l'accent qu'il a l'autre, là, à côté de moi, j'vous dis pas ! on se croirait dans "la cité de la peur" chaque fois qu'on parle Anglais..."Serial Killer" tada... pour ceux qui connaissent ;)). Mais manque de bol, alors que sur ce p***** de c** de plan on doit tourner sur "??? Road", elle n'existe plus !!! A la place un bâtiment flambant neuf (?????) vite mon cerveau doit étudier un autre itinéraire. Et l'autre là, qui trouve que je vais pas assez vite me dit "J'ai besoin de savoir maintenant" (avec son air aimable...). J'vous jure.C'est plus de la patience qu'il me faut pour le supporter c'est de l'abnégation. Avant de s'entre tuer, on s'arrête. L'autre là, se rend compte que j'ai raison (encore) et il se range à mon avis (en fait, c'est pas tout à fait ça car avec sa mauvaise foi légendaire, il essaie de me prouver par a+b que "non mais là tu m'as pas dit assez vite de tourner, alors on s'est trompé." Bref, c'est de ma faute. Un comble !!!). On arrive finalement au camping tant convoité... Et il est plein.

Ils seront tous pleins.

A 70km à la ronde...

A 20h, on finit quand même par ce poser dans un camping "typique". Ambiance "les flots bleu" garantie, il ne manque que Patrick et son rouleau de papier toilette dans le maillot de bain ;-).

On est à Cromwell, une gentille bourgade réputée pour rien. "Bienvenue au coeur du désert" annonce le panneau à l'entrée de la ville, tout un programme.

 

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C'est dommage car il y a des fruits, de l'huile d'olive délicieuse, et des balades dans les vignobles. On y passe deux jours tranquilles, à découvrir cet endroit où on ne serait certainement jamais allé.

 

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La ville a aussi la particularité d'avoir été totalement démonté et reconstruite plus loin car le centre historique est maintenant recouvert par un lac artificiel. Le centre abrite maintenant toute sorte d'artisans d'art.

 

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Ensuite on retourne sur Christchurch pour y changer notre Camping-car. Après avoir pris possession de notre luxueux 6 places qui roule vite -lui- , on retraverse le pays par le transalpine pour aller sur la West Coast. Passé le col, on prend en pleine figure des trombes d'eau. On longe la côte pour s'arrêter voir les fameux "Pancakes", des rochers en forme d'empilement de Pancakes.

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Ca a effectivement l'air très  beau, mais on fera cette halte presque en courant pour éviter la broncho-pneumonie.

C'est pas grave, à Nelson, il fait effectivement beau. On doit faire une balade le lendemain, 4 heures de marche et se faire ramener par un bateau taxi. Tout est près, on est dans les starting-blocs, on va enfin pouvoir faire ce pour quoi on voulait venir en Nouvelle-Zelande : Un treck.

On est réveillé dans la nuit par la pluie...Il pleuvra sans discontinuer toute la matinée (pas un petit crachin hein, des seaux...). Bon allez, on s'en va, la côte ouest c'est fini pour nous, il pleut vraiment trop, on redescend dare-dare vers Christchurch.

La route de ce côté (que l'on a déjà empruntée il y a presque 3 semaines) est toujours aussi belle et toujours aussi ventée.

On se réarrête à Kaikoura, c'est vraiment un des endroits que l'on a préféré en NZ. Kaikoura signifie, en maori, "manger des langoustes". Bon alors, puisque c'est la tradition, on s'y plie. Quel bonheur ! Elles sont excellentes.

 

On est maintenant à Christchuch pour encore 3 jours, on fait des machines, on fait un coli, on range les sacs. Le 11 on part pour Sydney puis ça en sera fini de l'Océanie. On est à la moitié de notre périple (7 mois déjà!). C'est une période délicate à passer, on parle des 7 ans de mariage comme d'un cap, nous on en est un peu là. 7 mois de voyage et il faut trouver un second souffle. On essaie de profiter de chaque instant mais quelques fois ça nous parait un peu long. Bouger sans cesse, être loin de tous, c'est pas facile tous les jours. Bon aller, je ne vais pas non plus me plaindre trop longtemps, j'attends l'Asie avec impatience. Autres pays, autres moeurs, autres cultures, autres paysages... J'ai bien conscience de vivre un truc exeptionnel mais ... je ne suis pas à une contradiction près, bon quelques fois je doute, mais après des journées sympas, tout va mieux !!!

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 10:34

Nous quittons le sud de l'île du sud trempés et frigorifiés ; 8°C à Noël vu de France, ça ne paraît pas exceptionnellement froid, mais vu de l'hémisphère sud où on pensait passer Noël au balcon avec de la crème solaire indice 40, ça caille (ça ne m'étonne pas que ce soient les Ecossais qui aient colonisé ce bout de Nouvelle-Zélande).
Nous remontons vers le Nord pour rejoindre Te Anau, porte d'entrée vers le célèbre Milford Sound. La route

entre Invercargill et Te Anau doit être superbe, mais nous ne voyons rien, rapport aux nuages qui ont décidé aujourd'hui de se poser à 50 m d'altitude. Heureusement, à Te Anau, ça se dégage.

Te Anau est au bord d'un lac éponyme, entouré de montagnes. J'ai souvent constaté pendant le voyage, que le paysage d'un lac entouré de montagne était toujours beau ; une rivière et du relief aussi, mais encore faut-il que la rivière soit photogénique, le top du top restant la montagne couverte de végétation se jetant dans la mer avec un éclairage de fin d'après-midi. Ma théorie se vérifie une fois de plus, ou alors, on devient moins exigeant et le fait de voir un décor autrement que sous la pluie nous le fait apprécier.

Après une petite ballade au bord dudit lac et un petit moment à jouer dans le parc pour les enfants, nous partons en quête d'un endroit gratuit pour dormir. Pas facile de trouver. Soit on reste près du centre-ville (peut-on parler de centre-ville pour un bourg grand comme Sainte-Marie-de-Gosse ?) où tout camping sauvage est interdit, soit on s'avance sur la route menant au Milford Sound. Nous décidons de rester près du centre-ville. Après avoir tourné près d'une heure, nous jetons notre dévolu sur un lotissement prêt à être aménagé mais sur lequel aucune maison n'a encore été construite. On a bien conscience de se poser sur une propriété privée, mais bon, on gêne pas vraiment et en plus, on a une jolie vue. Par acquit de conscience, après le dîner, je m'installe au volant avec un bon bouquin (la révolution des fourmis de Werber si vous voulez tout savoir), et j'attends jusqu'à 22h des fois que le proprio viendrait nous chasser. Comme à 22h15, il fait nuit, que je n'arrive plus à lire et qu'on ne s'est pas fait chasser, je me couche, serein, jusqu'à ce qu'à 23h30 un gars hirsute tambourine à la porte en baragouinant un anglais avec un accent à couper au couteau (l'accent Néo-zélandais du sud). Je parviens à piocher quelques mots tels que "Police", "fine" (amende), "private property", "leave" (partir) qui me font comprendre qu'on ferait mieux de déguerpir en vitesse, ce qu'a déjà fait le camping-car qui se trouvait sur le terrain d'à côté. On se retrouve donc à errer vers minuit pour trouver un endroit sûr où poser notre home sweet home. On trouvera notre bonheur dans la zone industrielle où personne ne viendra nous importuner (bon Ok, c'est moins glamour que le terrain avec vue sur le lac, mais finalement, c'est bien plus tranquille).


Malgré la nuit chaotique, on se réveille de bonne humeur, parce qu'aujourd'hui, c'est une étape phare de notre escapade néo-zélandaise : Milford Sound. Cétikoi Milford Sound ? C'est un fjord ; comme tout fjord, c'est un bras de mer qui entre dans les terres entre les montagnes. Sauf que Milford Sound, c'est le plus majestueux et le plus spectaculaire de Nouvelle-Zélande, un des plus beaux de l'hémisphère sud voire du monde. Un genre de fjord fiesta, qui mérite un fjord focus. Il y a même un trek mondialement réputé de plusieurs jours qui y mène. Le hic, c'est qu'il est très prisé, et comme les places sont limitées, il faut réserver près de 6 mois à l'avance. l'autre soucis, c'est que c'est une des régions les plus arrosées du monde (près de 7 à 10 mètres de précipitation chaque année), à vous faire passer la Normandie et la Soule pour des régions arides. Il faut donc bien viser pour y aller un jour sec ; ça tombe bien, on a une fenêtre météo favorable aujourd'hui.
La route qui y mène est très spectaculaire. Elle offre plusieurs point de vue spectaculaires, serpente dans la forêt, traverse des rivières torrentielles d'un bleu turquoise éblouissant.

 

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Difficile de conduire avec un oeil sur la route et un autre sur le paysage ; du coup, je ne verrai pas les Ducasse que nous croiserons et qui eux nous reconnaitrons, puisqu'ils ont déjà vu le paysage et que donc, ils ont un oeil sur la route et un oeil sur les gens d'en face...
La route monte vers un cirque d'où il semble n'y avoir aucune issue.

 

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Nous empruntons un tunnel vertigineux qui descend à travers les entrailles de la montagne. C'est inhabituel et assez impressionnant ce tunnel en forte pente (ce le sera encore plus au retour). Ce tunnel nous mène dans la vallée qui nous conduit à Milford Sound. Arrivé là-bas, on a le choix entre la découverte du fjord en avion, en bateau, ou en hélicoptère (il n'y a malheureusement pas de solution gratuite à pied). Pour des raisons exclusivement environnementales et pour ne pas alourdir notre bilan carbone déjà catastrophique (qui à dit radins ??!!!???), nous optons pour la balade en bateau (après le typique, après l'aventurier, l'écologique, c'est mon nouveau dada pour trouver des économies...).

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Nous embarquons au fond du fjord et le remontons jusqu,à son embouchure. Il faut bien reconnaître que sa réputation n'est pas usurpée.

 

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Tout n'est qu'a-pics tombant dans l'eau,

 

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cascades spectaculaires,

 

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murs végétaux luxuriants,

 

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pics couvert de végétation surplombant l'onde.

 

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On ne sait pas où donner de la tête. Les appareils photo crépitent (toujours la tactique de la statistique : prends 1000 photos, il en restera bien 3 ou 4 de jolies). Le pilote du bateau, un grand farceur, s'avance sous une cascade et tous les passagers dehors à la proue du bateau sont trempés. Certains, organisés, ont un change, d'autres font la grimace, ils n'avaient visiblement pas été prévenus de ce qu'ils venaient de vivre. Heureusement qu'on n'était pas devant, on aurait fait partie de la deuxième catégorie.
Pendant le trajet retour, les nuages s'accrochent de plus en plus aux sommets, les couleurs s'estompent. En contrepartie, les nuages jouent avec le soleil et nous offrent de jolies gradations de lumière. Comme me l'a enseigné mon grand-père, c'est le moment de passer aux photos noir et blanc.

 

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A quelques minutes de l'arrivée, Mathilde aperçoit un couple de dauphins. ils font des sauts, des cabrioles avec une synchronisation exceptionnelle. On est tellement surpris et heureux de les voir (des mois qu'on attend ce moment) qu'on ne pense pas à les photographier. Quand enfin, on se décide à dégainer, trop tard, eux décident de nous montrer seulement leur aileron dorsal et de ne plus sortir de l'eau. Tant pis, ce moment si éphémère fut-il, a été magique et à clos de la plus belle des manières une bien belle journée en Nouvelle-Zélande.

 

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 12:10

On vous avait laissé à Kaikoura, sous le soleil, alors confiant en notre bonne étoile, on décide de rouler vers le sud, au mépris de toutes les recommandations météo, qui nous annoncent des trombes d'eau un peu partout.

On va faire Kaikoura-Dunedin en 2 jours, la route suit la cote découpée, aux couleurs éclatantes, l'eau est verte, bleue, blanche, c'est pas le lagon de Bora mais c'est la cote Pacifique la plus belle qu'on ait pu admirer jusque-là. Comme on doit retourner sur Christchurch le 3 décembre pour changer de CC (une sombre histoire de mail mal compris), on contourne cette ville par la "scénic route 72", qui n'a de "scénic" que le nom, la cote est bien plus belle.

Juste avant Dunedin, on s'arrète aux Moeraki Boulders, sur la plage, accident géologique exceptionnel, des boules de plusieurs tonnes ; pour certaines cassées en plusieurs morceaux par l'érosion.

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Ces boules de rocher sont sur toutes les photos, les livres, les cartes postales, et pourtant les voir de près, les toucher, être près d'elles, c'est vraiment pas la même chose.

On commence à vraiment apprécier le CC, pouvoir s'arrêter (presque) où on veut pour manger, goûter avec un certain confort est vraiment agréable, après nos moults pique-niques abrités à l'arrière du coffre de la voiture en Argentine.

Même si notre trognon (affectueusement surnommé ainsi par Fabien), a du mal à gravir les cotes (et dieu sait que la Nouvelle Zélande c'est pas plat !), prend l'eau (c'est connu ici il ne pleut pas !), pue dès qu'il pleut (et oui la moquette hors d'age quand c'est mouillée, ça sent !), tombe en panne (ça c'était au début, maintenant à part le frigo qui se déclenche toutes les 2 minutes, l'évier qui est bouché depuis le début, et la pompe qui quelquefois fait des siennes, tout va bien...), on s'y est attaché, (bon je ne vous cache pas qu'on le laissera sans regret), il faut surtout qu'il tienne le coup jusqu'au 3 janvier.

On arrive à Dunedin la veille de Noël, on opte rapidement pour un camping, histoire de bien dormir, l'esprit tranquille sans la crainte d'être délogé en pleine nuit, imaginez la tête du père Noël s'il ne nous trouve pas !

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On visite la ville (au pas de charge car tout ferme à 16h...), on va voir la gare de Dunedin.

 

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C'est un monument très imposant dans le style Victorien, c'est aussi le monument le plus photographié de Nouvelle-Zélande, puis le jardin Chinois, alors nous on adore les jardins Chinois, Japonais, etc, etc... mais celui-là on peut facilement passer son chemin, c'est franchement pas terrible.

 

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Pour la première fois de notre vie, on est allé à la messe de minuit (qui avait lieu à 17h30...), comme on est une famille oecumenique, on n'a pas assisté à une messe Catholique, mais Protestante, d'une branche en scission avec l'église Protestante classique... Difficile à suivre tout ces mouvements, si seulement on arrivait à s'entendre entre Chrétiens, ça serait déjà pas si mal. La messe était prévue pour les familles, hyper participative, joyeuse avec des chants, un vrai bon moment qui nous a permis d'être dans l'esprit de Noël.

 

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Le soir petit repas sympa pour réveillonner en famille, on a un peu tous le spleen d'être loin des nôtres, mais c'est le prix à payer pour un si long voyage. De toute façon après 3 bouteilles de champagne on n'y pense plus (naaaannn ça c'est pas vrai qu'on a bu autant ;-)) et façon, du Champagne, y en a pas ici )

Le lendemain, le papa Noël nous a bien trouvé, personne ne l'a entendu rentrer, trop fort !

Pour l'après-midi, petit voyage en train pour aller serpenter dans les gorges de la rivière Taieri, c'est impressionnant et on a pu profiter de beaux panoramas.

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Le retour nous a quand-même semblé un peu long.

le soir on décide de s'avancer dans la péninsule d'Otago, les paysages sont sublimes, même si la route me fait carrément flipper, on passe au bord de l'eau, sans protection, sur des routes vraiment étroites. Dans la péninsule on est censé voir the famous pingouins aux yeux jaunes et des albatros... Alors les pingouins, comment dire, je pense que si on ne prend pas spécialement rendez-vous avec eux on ne les voit jamais (genre sur les panneaux il y a écrit "sporadic activity") et les albatros, on en a vu quelques-uns, mais bon y'avait surtout des mouettes... C'est quand- même super beau un albatros en vol,

 

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 même si la "colonie" annoncée se résume en une dizaine de spécimens. On a trouvé un palliatif à l'absence d'albatros, de manière très peu Chrétienne je vous l'accorde, on attendait (sous cape on n'est pas suicidaire non plus !) que les gens recoivent des fientes sur la tête, malheureusement ce moment n'est pas venu, on a quand-même bien rigolé.

Aprés ces 2 jours à Dunedin, nous partons vers Invercargill, par la Southern Scénic Route... MAGNIFIQUE, en plus il fait soleil (tient ça fait 5 jours qu'on n'a pas eu de pluie !).

 

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On arrive à Invercargill, ou après Noël c'est le Boxing day, on n'a pas tout compris, mais c'est une fête après Noël fêté dans les pays du Commonwells. La ville est comme morte, rien n'est ouvert, la piscine où on se faisait une joie d'aller ferme à 16h au lieu des 21h habituellement (bien sûr nous on est arrivé à 15h40...). Ici même s'ils fêtent Noël, ce n'est vraiment pas du tout la folie commerciale comme en France, on a fait nos courses de Noël les plus tranquilles de notre vie, peu de monde dans les magasins, comparé à Ca*rref..., Cha*mp...Le*cle...la veille des fêtes, ça fait vraiment bizarre.

 

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Bon il pleut sur Invercargill, la piscine a l'air sympa, mais nous ce qu'on veut c'est du soleil et du grand air, donc direction Te Anau et le mythique Milford Sound.

 

 

Et comme on est les premiers à y être passés, et qu'on est déjà en 2011,nous, on vous souhaite à la fois un bon réveillon et nos meilleurs voeux pour la nouvelle année. Que 2011 vous permette de vivre vos rêves.

BONNE ANNEE !!!!!

 

 

 

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 22:33

... pour nous faire aimer le pays des Kiwis. Juste le temps que trois nuages se dissipent et que le ciel s'embrase.

 

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ça s'est passé à Kaikoura, sur la côte Est de l'île du Sud,et les couleurs successives qu'ont pris le ciel et la mer étaient purement magiques, uniques.

 

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Il nous aura donc fallu une semaine pour aimer la Nouvelle-Zélande. Comme à chaque nouveau pays, il nous a fallu nos quelques jours d'adaptation. Reprendre l'école, trouver nos marques, estimer de combien je me suis trompé dans le budget du pays (oui, la question "s'est-on trompé dans le budget du pays" ne se pose plus depuis longtemps). En plus il a fallu s'approprier le camping-car, y trouver chacun son espace (moi c'est facile, c'est derrière le volant), apprendre à le conduire. à gauche. Pas facile. En plus, les commandes sont inversées ; quand vous voulez mettre le clignotant, vous allumez l'essuie-glace, et réciproquement ; heureusement, les pédales sont dans le même sens que chez nous.

Facteur aggravant, le temps. Après 5 jours de pluie en 6 mois lors de la première partie de notre voyage, nous passons à 5 jours de pluie en 6... jours. Résultat, on a traversé l'île du Nord avec un plafond nuageux à 100 m d'altitude. Frustrant, surtout que le peu qu'on a pu voir était splendide. On se serait cru dans les paysages de la Contée dans le Seigneur des Anneaux.

 

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 Autre difficulté à surmonter : après l'Amérique du Sud où rien n'est ouvert avant 16 heures, on débarque dans un pays anglo-saxon où tout est fermé après 17 heures. Incroyable, même dans la capitale Wellington, la semaine avant Noël, à 17h15, la ville est morte, complètement vidée (il ne reste que les touristes qui comme nous sont arrivés 20 minutes plus tôt...)

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Mais tout ça, c'est de l'histoire ancienne. Aujourd'hui, le sapin de Noël est solidement arrimé dans le camping-car.

 

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 On a retrouvé le soleil et le moral. On file sur la côte Est vers le Sud en direction de Dunedin, on traverse des endroits superbes. Comme Kaikoura, réputé pour abriter des colonies de baleines, de dauphins et de lions de mer.

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On recommence à prendre du plaisir à rouler au hasard et à découvrir des choses nouvelles. En plus, on a trouvé un bon moyen pour faire progresser les enfants en anglais : on prend des auto-stoppeurs. Bon, ceux qu'on a pris aujourd'hui étaient argentins. Pas de bol pour l'anglais, mais au moins, Mathilde a pu apprécier ses progrès en espagnol.

Je sens qu'on va se plaire ici !!!

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Bonnes fetes de fin d'annee a tous et Joyeux Noel !!!

 

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 09:19

Vous avez peut-être remarqué que quitter la Polynésie fut un véritable crève-coeur. On se disait "heureusement qu'on réembraye sur la Nouvelle-Zélande, ça sera plus facile."...
Ben pas vraiment.
Déja on est arrivé sous la pluie. Beurk, beurk, beurk.

La pluie en NZ c'est pas de la grosse pluie tropicale qui tombe une fois pour toute et qui quand elle s'arrète il fait tellement chaud que tu séches en 5 minutes, non, non, non ici c'est plutôt petit crachin perpétuel qui te frigorifie les os.

Résultat ça fait 3 jours qu'on est coincé dans un camping-car, à croiser des paysages "ça doit être beau quand il fait beau !" sous la pluie, à manger, dormir, faire puis défaire les lits, s'essuyer avec des serviettes de toilette qui bien sûr ne séchent jamais,s'engueuler dans 15 M² placards compris (d'ailleurs à ce propos, Paul vient de faire un dessin du CC, avec nous devant en train "de se gronder"... Mathilde vient de dire "s'il va voir un psy un jour, il va vous prendre pour des fous"...)

J'VEUX MOURIR !!!

Bon en même temps on n'a pas de bol, ici la pluie était attendue avec impatience, puisque comme on est en été, c'était la sécheresse... Dans la famille "delaloose" je voudrais... tous les Fourcades !


On a quand-même pu se balader dans Auckland sans pluie. C'était pour nous appater,une fenêtre météo favorable, depuis on se mouille sans discontinuer ;-(, c'est une ville vraiment sympa et dynamique.


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Autre curiosité de ce pays, Fabien expérimente la conduite à gauche.
Avec un camping- car.
Enorme.
Après il a besoin de se passer les nerfs...
Après Paul fait des dessins...

Direction le sud, on passe par Hamilton et on visite "Hamiltons gardens", c'est un parc où sont aménagés des jardins dans différents styles, Jardin Japonais, Chinois, Indien, Anglais, etc,etc. Super joli, mais encore une fois la pluie, la pluie, la pluie ;-(

 

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On arrive à Rotorua, célèbre pour ses geysers, c'est effectivement impressionnant, la ville est constellée de cratères d'où s'échappent de la vapeur d'eau et à l'odeur je dirais qu'il y a aussi du SO², en clair ça sent... fort ! Mais c'est chouette quand-même. Enfin s'il pleuvait moins ça serait bien aussi...

Depuis notre arrivée, on s'est pas encore lancé dans le camping "sauvage" (bon à Auckland c'était pas facile non plus !), on a donc passé 3 nuits dans les campings de NZ. Ils sont au top, jeux pour enfants (toboggans, balançoire, mais aussi tyrollienne, trampoline...), salle de douche, toilette,cuisine, plancha et/ou grill... Le tout hyper propre, bien conçu, bien entretenu... Bon vu les prix pratiqués, à la place de la douche on s'attend au bain à remous avec petits échantillons luxueux et Dan Carter qui vous savonne le dos, mais non, ici j'ai juste Fabien qui m'engueule parce que soi-disant je sais pas le guider quand il recule (alors que tout le monde sait que c'est lui qui comprend rien !).
Tout ça pour dire que très bientôt nous allons tester le camping hors des campings, enfin là c'est pas tout de suite parce que la vue du moment c'est plutot ça...

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Ouh c'est zouli la Nouvelle Zélande dis-donc !!!


Alors d'après vous où on peut bien être ???

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Gagné, dans un garage à essayer de faire réparer le filtre à huile qui était cassé...
Déjà hier ça sentait le brulé quand on roulait, aujourd'hui on s'est un peu ému quand la fumée a commençé à envahir l'habitacle et à asphyxier nos enfants. Ca fait maintenant 4 heures qu'on est coincé dans un garage.
Vraiment SYMPA la Nouvelle Zélande...

PS : Après avoir hier décoré le sapin de Noël, aujourd'hui on fait la lettre au père Noël... Mathilde demande des fleurs de tipaniers et de tiarés...
Je lance un appel : où trouver ça en NZ ???

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