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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 03:29

Certains en redemandaient, les revoilà les jeux de mots pourris, mais promis, y en aura pas plus d’un par mois !

 

Passons rapidement sur la transition calamiteuse entre Paraty et Iguazu, qui a vu Carole tomber malade en montant dans le bus de nuit entre Paraty et Sao paulo (intoxication alimentaire ?) et passer 2 heures désastreuses dans les toilettes du bus, sachant que c’était une route de montagne et que le chauffeur voulait gagner une heure sur les 6 du voyage (ce qu’il réussira à faire). S’ensuivent 6 heures d’attente à l’aéroport de Sao Paulo (inutile de vous dire que c’était pas la grande forme) pour enfin prendre l’avion qui nous emmène sans encombres à Iguazu.

 

Passons rapidement également sur notre courte visite au Paraguay, dans la ville-frontière de Ciudad del Este – sorte de Pas de la Case à la puissance 10 – où nous avons emmené Louis choisir son cadeau d’anniv (finalement, il n’y trouvera rien). Seul intérêt de la visite dans cette ville-centre commercial, on y était pendant le 8e de finale Paraguay-Japon et sa séance de tirs au but, et l’engouement de Paraguayens n’avait rien à envier à celui des Brésiliens. Les scènes de liesse collective étaient belles à voir après la victoire (un peu comme vous avez dû en avoir en France... ah non, pardon, c’est vrai, on n’a pas gagné un match), mais nous nous sommes échappés avant que la liesse ne dégénère (alcool aidant).

 

Attardons-nous plutôt sur ce qui nous a attirés ici : les chutes de la rivière Iguazu (d’où le titre, pour ceux qui auraient pas encore compris). Les chutes sont frontalières entre Brésil et Argentine, et bien que nous logions côté argentin (pour des questions bassement budgétaires), nous commençons la visite par le côté brésilien. Un taxi nous emmène donc à l’entrée du parc, et là, stupeur (bon, je sais, ça ne va étonner qu’à moitié ceux qui me connaissent bien), j’ai oublié la CB et les sous dans la chambre d’hôtel. Heureusement, j’ai dans la poche juste assez de monnaie pour que Carole et les enfants puissent rentrer aux parc aux oiseaux le temps que le taxi me fasse repasser la frontière Brésilo-argentine 15 minutes après l’avoir franchie une première fois en sens inverse. Je récupère les sous, repasse au Brésil avec mon nouveau pote Joe, le taxi (heureusement qu’ils sont pas chers), récolte un tampon de plus sur mon passeport, et rejoins les enfants au bout d’une heure (je parcours le parc aux oiseaux en courant). Tout est en ordre, le parc aux oiseaux est très sympa, il y a des toucans magnifiques

 

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et des perroquets qui répètent ceux que les enfants leur disent.

 

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Il y en a même un qui me mange le chapeau !! Mais je le laisse faire, parce que je suis pas très rassuré (ce qui ne se voit pas sur la photo).

 

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Direction le parc des chutes. Ce site est magique, magnifique, impressionnant, extraordinaire. Difficile de vous le décrire, alors je vais plutôt vous laisser regarder les photos et vidéos, qui malheureusement, ne rendent pas bien la puissance des éléments (un peu comme lorsque vous regardez une corrida, vous ne ressentez pas la force du toro, alors qu’assis dans les gradins de l’arène, vous pouvez la palper).

 

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Nous avons ressenti une énorme émotion face à la force du site ; c’est vraiment un des sites les plus beaux au monde et un point d’orgue de notre voyage.

 

Nous poursuivons notre visite le lendemain par le côté argentin qui nous propose des vues magnifiques au plus près des cascades, mais nous ne ressentons pas les mêmes sensations que la veille au cœur des chutes.

 

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Ces derniers jours resteront gravés en nous ; nous avons été vraiment très impressionnés.

 

 

 

 

 

Et maintenant, en route vers Buenos Aires avec notre premier grand voyage en bus (17 heures de route entre jeudi 19 heures et vendredi midi).

 

Plus de photos dans l'album Brésil

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Published by Fabien - dans BRESIL
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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 04:02

ILHA GRANDE

 

Jeudi dernier, Vila do Abraao – Ilha Grande – état de Rio de Janeiro – Brésil. Le soleil brille (enfin !). On peut se lancer dans l’activité principale de l’île, celle qui a fait sa réputation mondiale : la rando-plage.

C’est-ty quoi la rando-plage ?

Ben c’est quand après vous être tapé(e)  2 voire 3 heures de marche forcée (mais magnifique) en pleine montagne junglière (ouais bon ok, j’ai pas le Petit Robert 2 à disposition moi !!),

 

68 - ILHA GRANDE -

 

vous tombez sur... une autre montagne junglière (là vous pleurez !!),

 

66 - ILHA GRANDE - LA Mata Atlantica

 

ou sur une plage de rêve,

 

71 - ILHA GRANDE - Praia das Palmas

 

voir sur une succession de plages de rêve (ça, c’est l’option qu’on a prise).

Alors, comme vous n’aurez pas de photos (ou du moins pas tout de suite, je bataille depuis une heure sur un ordi muni... d’un lecteur de disquettes, alors, prise USB ou SD, oubliez) (là, ça y est, elles y sont les photos !!!), je vais me lancer dans une description à la Balzac (longue quoi !!) de ce que l’on a vu.

« Tout d’abord le sentier pénètre dans la forêt, la Mata Atlantica, monte par une succession d’a-pics qui serpentent autour d’arbres (ndla : si l’auteur avait été un tant soit peu cultivé, il vous aurait donné le nom de ces arbres, et vous les auraient décrits par le menu ; là vous devrez vous contenter d’un vague « d’arbres dont le tronc était marron et les feuilles vertes »). Les racines  rendent l’ascension difficile en créant une multitude de marches de hauteur aléatoire, obligeant le marcheur à lever haut les genoux dans un mouvement qui lui tétanise les cuisses.

Les rayons de soleil dardent les sous-bois à travers les feuilles des cocotiers, ipés (non, Chico, pas les IPE, les ipés), palmiers (et autres arbres à tronc marron et feuilles vertes) mais la futaie demeure sombre. Ici et là quelques fleurs aux couleurs vives viennent ajouter du contraste dans cet océan de verdure. Parfois la forêt s’ouvre brusquement

 

70 - ILHA GRANDE - la fameuse vue majestueuse

et laisse apparaître une vue majestueuse sur l’onde océane venant s’engouffrer dans les multiples criques de l’île. Puis le chemin se fait plus doux pendant quelques dizaines de mètres avant que ne commence la descente, vertigineuse, sur un sol rendu glissant par les pluies tropicales des jours passés, dans un décor toujours d’émeraude où le danger de chute n’a d’égal que la beauté de la vue qu’offre chaque pas de cette balade. Un ruisseau creuse son sillon dans la forêt, tantôt étroit et vif, tantôt large et endormi, formant même par endroits de véritables étangs,

 

65 - ILHA GRANDE - piscine naturelle dans la rivière

parfaits pour la baignade. Au détour d’un taillis, apparaît, impérial, un vénérable aqueduc plus que centenaire, construit par les portugais pour amener l’eau des sommets vers les villages côtiers de l’île.

Puis, après de longs efforts, viennent les plages, toutes différentes. La première, l’enseada das palmas,

 

73 - ILHA GRANDE - Praia das Palmas

 petite crique au sable blanc, quasiment déserte, bordée de cocotiers et de quelques pousadas, et baignée par une eau turquoise et calme, puis une seconde, la praia dos mangues,

 

80 - ILHA GRANDE - Praia dos Mangues

un peu plus grande, avec quelques voiliers de plaisance ayant jeté l’ancre là, et un petit ponton pour les bateaux-taxi et toujours la végétation qui se jette dans l’océan. Enfin, le but de la balade, la plage Lopes Mendes, mondialement connue par les habitants d’Ilha Grande ;

 

76 - ILHA GRANDE - Lopes Mendes

 

une plage d’une longueur infinie, des cocotiers,

 

75 - ILHA GRANDE - Praia Lopes Mendes

 

des rochers, les vagues déchaînées, le ciel bleu. Pour que le décor soit parfait, il ne manque... que vous ! »

Retour en bateau-taxi qui nous permet de continuer de découvrir un peu plus et un peu plus vite les merveilles de l’île.

Le lendemain, nouvelle balade, un peu plus courte, pour s’attarder sur la plage d’Abraaosihno, encore plus belle, et où nous sommes seuls, avec un petit snack, rien que pour nous. (et une télé au cas où il se passerait quelque chose pendant Brésil-Portugal)

 

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Fin du séjour sur Ilha Grande qui se finit bien mieux qu’il n’avait démarré. Un petit mot pour la pousada Naturalia, ses hamacs, ses petits déjeuners merveilleux (ahh, les fruits exotiques...), et la gentillesse de Simon.

 

PARATY

 

Arrivée à  Paraty samedi en début d’après-midi, accueillis par Michel, un Breton vivant sur son voilier de 17 m dans la baie de Paraty et contacté sur le site Couchsurfing.com (un site de squatteurs sachant squatter et être squatté). Michel a gentiment accepté de nous héberger pour une nuit sur son beau bateau qui a fait le tour du monde 2 fois déjà (mais nous allons réduire le score...).

 

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Il nous explique Paraty, qui est un magnifique village de style colonial, où tous les bâtiments, aujourd’hui restaurés, hébergent des restaurants, des pousadas ou des ateliers d’artisans d’art. Cette ville connut son apogée pendant la ruée vers l’or au Brésil, puisque c’est de Paraty que partaient vers le Portugal les bateaux chargés d’or. D’ailleurs, les rues de Paraty sont pavées de pierres du Portugal ; ces pierres lestaient les bateaux en provenance du Portugal et étaient déchargées à Paraty pour être remplacées par l’or. Vu la quantité de pierres qui pavent Paraty, les Portugais ont dû ramener un gros paquet d’or !!! Après avoir visité la ville, Michel et son bateau (l’Horizonte Azul) nous emmène sur une plage de carte postale,

 

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où seuls au monde, nous profiterons du beau temps pour pique-niquer et nous baigner en attendant le départ de notre bus de nuit vers Sao Paulo.

Un moment inoubliable ; merci Michel

 

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Nous avons donc passé plusieurs journées paradisiaques entre Ilha Grande et Paraty, mais les moments idylliques (comme les mauvais moments d’ailleurs) ne durent jamais, et le retour à la réalité sera dur, très dur...

 

 

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Published by Fabien - dans BRESIL
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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 00:49

Départ en ferry lundi matin, la traversée dure 45 minutes, la compagnie est (beaucoup) plus chère que la compagnie indiquée sur le guide du routard, mais il y a un départ quasiment toutes les heures alors qu’il faut attendre 15h30 pour l’autre ce qui nous ferait arriver à la nuit.

 

D’après notre contact sur internet, une certaine « Catharina » doit nous attendre à l’arrivée pour nous conduire à la pousada située à 20 minutes de la plage. Dans notre tête il est clair qu’elle vient nous chercher en voiture (en fait il y a ... 0 voiture sur l'île)...ou que le chemin est bucolique... ni l’un, ni l’autre !

« Catharina » n’est pas là, on l’attend (le ¼ d’heure Bayonnais d’ici quoi !). Arrive une personne : « Fobienne ? I’m not Catharina, me...(mime de personne qui marche) conduita a la pousada » Bon on a tout compris il faut y aller à pied ( Petit rappel, on est chargé comme des pottoks).

Elle nous mime le fait que ça grimpe.

 Aie.

«  Beaucoup ?

- Si, Si. »

 Re Aie ...

Commence alors notre montée héroïque, ça grimpe c’est un euphémisme, une pente à 40 voir 50 % pendant quasiment 25 minutes. Fabien, malade le matin, est obligé de s’arrêter en cours de route, je viendrai le délester un peu après être arrivé, les enfants suivent mais c’est dur. Ici contrairement à Rio il n’y a pas d’enfants gros, on comprend pourquoi, tout ce qu’ils mangent ils le dépensent !!!!

Malheureusement la pousada n’est pas à la hauteur des efforts demandés, et malgré un cadre grandiose en pleine jungle avec vue plongeante dans la baie, c’est grand mais les literies sont carrément cra-cra, on peut s’y faire à manger mais il faut descendre au village pour tout acheter, et si on veut faire une balade il faut y inclure le ¼ d’heure de descente et la ½ heure de montée harassante, ça nous semble difficile - pour nous qui sommes d’anciens sportifs qui maintenant abusent du canapé et aussi pour les enfants (même si Paul est monté, ses petites jambes d’enfant de 6 ans auront du mal à suivre ce régime plusieurs jours de suite).

Dans l’après-midi, nous descendons,  seulement Fabien et moi, au ravitaillement et chercher une pousada plus conforme à ce que nous attendons (et avec internet si possible ; Mathilde n’a pas pu communiquer avec ses copines depuis 3 jours !!! - elle dépérit).

Sur la plage nous nous arrêtons à la pousada « Naturalia », nous somme en basse saison et le patron nous fait une super ristourne, ce sera donc notre hébergement dés demain. Revigorés nous faisons quelques courses et remontons regrimpons dans notre nid d’aigle. La montée est aussi dure que la première fois et ne nous fait pas regretter notre décision. On fait les lits (sales les draps, beurk ! je dis rien aux enfants mais je suis désespérée. Je veux ma maison et ses interrupteurs nettoyés au coton-tige (oui je suis un peu maniaque !!!)). Je n’ai pas précisé que la pousada est habitée, aussi on se sent « de trop »,  l’ambiance est très « hippie-baba sur le retour, j’invite mes potes à chanter autour du feu avec des djembés », sans nous convier à la fête... on se sent de trop et on va se coucher vite. La nuit c’est le bal des moustiques, heureusement qu’il y a les moustiquaires ! En les défaisant, elles dégagent une odeur pestilentielle, pourtant c’est aéré ici, il n’y a pas de vitres aux fenêtres et pour que ça sente mauvais c’est qu’elles n’ont pas vu la lessive depuis des lustres ...On s’apercevra le matin que Paul s’est découvert et n’a pas gardé la sienne... Il est couvert de boutons et défiguré (sa sœur l’appelle Quasimodo !). Il faudra trouver un truc pour la faire tenir mieux quand on sera en zone de palu, le répulsif, visiblement, les a bien fait rigoler les moustiques !!

Après cette courte nuit on descend (en rappel ;-)) sous la pluie, avec nos paquetages, (vous savez, ceux qui vous faisaient rire sur la photo devant la maison avant de partir) vers la pousada Naturalia, havre de paix et de verdure à quelques mètres de la plage. Pour ceux qui voudraient passer des vacances à Ilha Grande je vous la conseille, vous pouvez y aller les yeux fermés (une pousada où ils changent les draps et les serviettes tous les jours : le luxe).

Depuis 2 jours il pleut (pluie tropicale, pas un petit crachin hein !) mais on en profite pour se reposer et se ressourcer, cet après-midi profitant d’une accalmie on a fait un petit tour sur l’île et c’est vraiment paradisiaque, demain (normalement il fait beau) on part en excursion et on vous met des photos.

 

PS : Vous avez sûrement entendu parler des pluies diluviennes qui se sont abattues dans le Nord du pays ces derniers jours en causant plusieurs centaines de morts ; et bien dans les journaux télévisés, c'est traité au bout d'un quart d'heure, après plus de 10 minutes d'analyses sur le carton rouge et la suspension de Kaka à la coupe du monde - véridique !

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Published by Carole - dans BRESIL
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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 00:52

Dimanche nous avons quitté Rio et son Christ Rédempteur avec la compagnie de bus costa verde. 3h de voyage vers le sud pour l’île paradisiaque d’Ilha Grande via Angra Dos Reis ville étape avant d’embarquer sur le ferry ; voyage sans encombre et qui passe « comme une lettre à la poste » après les 12 heures d’avion.

 

053 - sur la route toujours...

 

Nous avions prévu d’arriver suffisamment tôt à Angra pour éviter l’effet ville morte pendant le match du Brésil (qui lui s’est qualifié haut la main...). Fabien avait établi un contact avec un membre de couchsurfing qui ne pouvait pas nous héberger rapport à la taille de notre famille (oui oui un tour du monde c’est BEAUCOUP plus facile à 2 qu’à 5 ! décidément que de découvertes en 10 jours !), mais qui nous avait gentiment réservé une pousada (nom des maisons d’hôtes au Brésil), le taxi nous y emmène et même si c’est petit çà nous semble correct et on prend...

On fait un petit tour sur la plage, c’est magnifique !!! Angra est une ville côtière avec plein de petites criques qui abritent des bateaux de pêche ou de plaisance pour la plupart en bois, bordée de sable blanc et de cocotiers.

 

054 - Angra Dos Reis - Praia Grande

 

Nous nous arrêtons manger dans un petit resto en bord de plage.

Un brésilien visiblement en week-end en famille nous aide à déchiffrer la carte et nous invite à goûter quelques spécialités préparée par sa femme...dans l’imaginaire collectif la cuisine n’est pas forcément associée au Brésil, l’imaginaire collectif a raison !!! c’est bon mais très gras, sucré, lourd on ne peut pas en manger des tonnes alors qu’eux ont passé l’après-midi à manger devant le match. Brésil 3-Côte d’Ivoire 1.

On rentre à la pousada, il fait déjà bien sombre (ici l’hiver il fait nuit noire à 5 heures) quant on fait les lits on se rend compte (malgré la faiblesse de la lampe) que les draps sont plus que douteux...allez c’est pas grave on prend les duvets... Euhh c’est quoi les bêtes dans la salle de bain ? Non c’est pas des cafards dit Fabien en biologiste averti- C’est pas des cafards, c’est des espèces de cafards renchérit Paul en biologiste encore plus averti ...Humm une bonne nuit s’annonce, moi il me tarde déjà demain matin !

Paul fait quelques cauchemars et s’agite un peu empêchant par la même tout le monde de dormir (je rappelle que nous dormons à 5 dans une pièce plus petite que notre cellier, j’exagère mais à peine...) Fabien en père attentionné va dormir avec lui (me laissant au passage le grand lit pour moi toute seule ;-)).

Vers 4 h du matin alors que tout le monde dort si ce n’est du sommeil du juste au moins de celui qui est fatigué, Fabien se lève pour aller au WC...et vomir !!! (Flo j’ai beaucoup pensé à toi !) intoxication alimentaire ou plutôt trop plein qui a du mal à être digéré (pour pas vexer, il a mis un point d’honneur à finir toute les spécialités proposées dans l’après-midi). La nuit se finit sans heurts et nous nous levons pour partir (vite) de cette pousada qui nous a fait même oublier le cadre enchanteur de la ville. Nous nous rendons compte petit à petit que le logement que l’on pensait accessoire est TRES important pour nous et qu’une mauvaise impression (là c’était plus qu’une mauvaise impression) peut nous gâcher le séjour. Ah ils sont beaux les roots, moi j’dis vive le Sofitel !

Départ pour Ilha Grande où nous attend une pousada dans la jungle, on a vu quelques photos sur internet ça a l’air pas mal du tout !!!

Alors comment Los Fourcados ont trouvé leur pousada à Ilha Grande ?

Quel teasing mes amis !! la suite demain.

 

PS : finalement, quelques photos aujourd'hui - la connexion internet pourrie s'est miraculeusement accélérée pendant quelques minute!!

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Published by Carole - dans BRESIL
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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 02:54

A vélo à Paris, on dépasse les taxis,

Mais à Rio en taxi on dépasse les autos,

Et les vélos... sauf que les vélos, y en a pas.

La route est le domaine des voitures ; les piétons sont tolérés s’il prennent d’infinies précautions avant de mettre un pied sur la chaussée, les cyclistes quant à eux, sont bannis (ou déjà morts peut-être).

En tout cas, dans la rue, y a plein de voitures, et environ un tiers de ces voitures, c’est des taxis – je vous jure, j’exagère pas (ou alors à peine un peu).

 

038 - Rio - mes mis les taxis

 

C’est dingue le nombre de taxis qu’il y a, en plus ils sont faciles à reconnaître, ils sont tous jaunes. C’est pas difficile, à chaque fois qu’on a besoin d’un taxi (c'est-à-dire 2 à 3 fois par jour), on en trouve un dans les 30 secondes.

J’ai jamais vu ça ; bon d’accord, j’ai pas beaucoup voyagé, mais je suis allé à Londres et à Rio... et à Paris aussi – 3 fois (au moins) – et jamais j’ai réussi à prendre un taxi !!

Et en plus ils sont pas chers (en tout pour une famille de 5 qui doit multiplier ses tickets de bus ou de métro par 5), ils sont sympas (ils vous laissent pas pantelant dans une favela), et pas trop regardant (essayez de trouver un taxi français qui accepterait de prendre 5 personnes + les bagages dans une Opel Corsa...).

 

Bref les taxis à Rio, c’est le pied (alors qu’à Paris, les taxis, c’est à pied).

 

Du coup, on a pu visiter plein de quartiers. La tactique est simple. On se fait larguer par un taxi dans un coin pas trop craignos, on marche, on marche, on marche, on s’imprègne, on découvre (on râle aussi un peu quand on est un de nos 3 enfants...) et quand on en en marre, on lève la main et on choisit un des 12 taxis qui arrivent pour rentrer à l’appart.

 

Après Copacabana, cap sur les plages d’Ipanema et Leblon. Ces plages sont vraiment très belles et ont une atmosphère très détendue qui contraste avec le reste de la ville.

 

026 - Rio - Ipanema beach

 

Au bout de  la plage de Leblon (pas Le Blond de Gad Elmaleh – Leblon), quelques surfeurs qui n’avaient pas froid aux yeux tentaient de prendre les vagues à quelques mètres des rochers. Amis surfeurs basques et landais, ici, c’est autre chose que nos bancs de sables bien mous !!!

 

 

 

On a également eu notre premier acte manqué. Je voulais faire une excursion dans les favelas avec une agence éthique, pour comprendre comment fonctionnait la société carioca, mais Carole était un peu réticente car elle trouvait que ça faisait un peu « visite du zoo ». Après moultes hésitations, nous avons décidé de la faire, et avons confirmé par mail à l’agence notre accord.

Nous avons finalement poireauté une demi-heure au point de rendez-vous pour rien – l’agence nous avait envoyé un mail pour confirmer la confirmation ; comme nous étions déjà partis nous balader, nous ne l’avons pas vu, et donc l’agence n’est pas venu nous chercher. Tant pis.

 

Après les quartiers huppés d’Ipanema, nous avons visité le Museu Nacional situé dans le parc de Boa Vista lui-même situé dans un quartier populaire de la ville.

 

039 - Rio - le Museu Nacional

 

Comme c’était samedi, nous avons pu nous mélanger aux Cariocas « moyens » - c’est-à-dire ni très riches, ni très pauvres -  venus pique-niquer dans ce parc.

 

041 - les Cariocas viennent s'y détendre le week-end

 

En nous remmenant, un chauffeur de taxi sympa (encore un) nous  fait passer devant le stade Maracana (108 000 places)

 

042 - Rio - l'entrée du mythique stade de Maracana

 

et devant l’endroit où défilent les écoles de samba pendant le Carnaval

 

044 - Rio - Samba !!!

 

– il a essayé de nous expliquer comment ça se passait, mais vu qu’il ne parlait que portugais, j’ai rien compris.

 

Et pour se remettre de tout ça : un peu de plage

  049 - Rio - Elle est pas belle la vie !!! 

 

 

Demain départ pour Angra dos Reis et Ilha Grande.

 

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 19:58

N'oublie pas de monter là-haut.

Alors, nous, comme on est (encore) disciplinés, on est montés là-haut.

Où ça ?

Sur le Pain de Sucre pardi !

ça tombe bien, c'est pas loin de là où on habite.

Alors direction la station de téléphérique, à pied, à environ 2 km de l'appart.

Il est 9 h du mat, le fond de l'air est un peu frais (il fait 20°) ; nous longeons la plage de Botafogo, puis entrons dans le quartier d'Urca pour arriver au téléphérique dans une zone pleine de militaires (il y a une école d'officiers de la marine, le quartier général de chais pas quoi (c'est écrit en portugais).

Devant le téléphérique, nous nous faisons aborder par des taxis "non officiels" (vous savez, les copains de Carole) qui nous déconseillent de monter au Pain de Sucre et de plutôt aller avec eux au Christ de Corcovado, qui est plus haut, offre une meilleure vue et coute moins cher (on s'apercevra après coup (après coût !!) qu'ils n'avaient pas forcément tort).

Mais nous montons quand même après avoir déboursé 172 reais (environ 80 euros) - la caissière ne m'a pas cru quend j'ai essayé de lui faire croire que Mathilde avait 12 ans, Louis 8, et Paul 3. Tant pis, nous ne mangerons pas aujourd'hui !

L'ascension se fait en 2 étapes - d'abord l'ascension du Cerro da Urca que l'on peut faire à pied - puis la montée vers le Pain de Sucre (2 minutes chacune).

 

006 - Rio - Le Pain de Sucre vu du téléphérique

 

 Arrivés là-haut, on n'est pas déçu, la vue sur certains quartiers de Rio est magnifique (même si on ne voit pas tout Rio, comme du Christ).

On mitraille à mort (ah oui, j'ai oublié de vous dire : aujourd'hui, on a sorti le Reflex pour la première fois, zavez vu, on n'a même plus peur).

On ne coupe pas à la traditionnelle photo devant Copacabana.

011 - Rio - Cheese !

 

Paul n'est pas sur la photo (il fait la tête)

Mais, contrairement à ce qu'on peut croire, qu'est-ce qu'il y a a de plus beau quand on est en haut du Pain de Sucre ?

Ben, pour les Chinois de passage, c'est...nos enfants !!

 

13 - Rio - la plus belle vue !!!

 

 

Redescente en téléphérique jusqu'au Cerro da Urca, puis descente à pied jusqu'en bas dans la jungle (c'est dingue de faire une balade dans la jungle en pleine ville !) puis pique-nique à la magnifique Praia Vermelha avec des petits hot-dogs et sandwiches, et lait de coco (ils font un trou dans une noix de coco fraîche et y mettent une paille - un délice)

 

016 - Rio - Praia Vermelha

 

Puis direction la mythique plage de Copacabana. Je mettrai pas de photos des Brésiliennes en string parce que le mythe du corps parfait des Cariocas en a pris un coup, même si il faut bien reconnaître qu'elles sont pas complexées et que ça les empêche pas de se mettre des maillots mini mini mini...

 

017 - Rio - Copacabana comme si vous y étiez

 

Une chose qui nous a choquée sur la plage : des gens (manifestement aisés) jettent les canettes qu'ils viennent de boire, et gueulent littéralement pour que des gamins (manifestement pauvres) viennent les ramasser. A première vue, il semble qu'il y a un fonctionnement de classes (de castes) dans ce pays.

 

Retour a casa vers 16 h, tous bien fatigués. Paul s'allonge vers 17 h, s'endort et ne se réveillera que le lendemain vers 7 h. 

 

Aujourd'hui, programme léger, avec juste la visite du Quartier Santa-Teresa.

 

Mais avant, Fabien l'aventurier veut raser sa barbe de 3 jours sans mousse, juste avec du savon. Aïe, ça pique, ça coupe - vite, acheter ma mousse à raser hypo-allergénique et l'après-rasage qui va bien ! 

 

Le quartier Santa-Teresa, on y accède par un tramway hors d'âge (le Bonde).

 

019 - Rio - Le Bonde

 

Le quartier se situe sur une colline, ce qui lui donne un petit côté Montmartre. On veut descendre au terminus , mais le chauffeur nous le déconseille (ainsi qu'aux quelques autres touristes présents) - ici, ça craint - il vaut mieux redescendre 400 m plus bas, du coup, on est bon pour repayer (je me demande si c'était pas juste une petite arnaque pour nous faire repayer...).

La visite du quartier ne présente pas beaucoup d'intérêt, si ce n'est le tramway très pittoresque.

Petit repas dans un restau où la nourriture sa paye au kilo (petite angoisse quand je vois l'assiette de Louis qui déborde !), mais bon, ça reste peu cher.

Retour à l'appart pour regarder le match de la France.

Allez les Bleus !!!!

 

PS : regardez régulièrement les albums photos, j'essaierai de les mettre à jour tous les jours quand j'aurai une connexion internet.

 

 

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Published by Fabien - dans BRESIL
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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 20:35

On y est !!!

Après presque 12 h de vol qui se sont super bien passées, même pour Paul pour lequel on avait un peu d'appréhension au vu de son inaptitude à rester en place... Bon la vidéo nous a un peu aidé, il a eu le droit de regarder la télé pendant 12 heures !!! Comme quoi ça nous a servi d'être des parents tortionnaires qui limitent la télé à la maison,  quand ils peuvent la regarder sans limite c'est jour de liesse pour nos enfants, un peu comme jour de match au Brésil !!!

 

Arrivée à l'aéroport de Rio et là saut dans le grand bain, sans bouée.

Petit moment d'énervement quant au 1er check point de la douane on nous dit qu'il faut 5 déclarations de bagages alors que dans l'avion l'hotesse ne nous en a donnée que 2, on remplit les 3 autres vite (et mal) pour s'apercevoir au passage officiel qu'il n'y jettera même pas un regard...les trafiquants de tous poils peuvent dormir en paix !

On récupère nos bagages (ouf ils y sont tous, premier vol sans perte, il n'en reste plus que 15 !), les rabatteurs de taxis nous tombent dessus à bras raccourcis et ma zenitude s'envole, Fabien qui lui pense que le monde est amour veut monter avec le premier venu alors qu'ils ont tous des têtes de bandits, prêts à nous détrousser et à nous laisser, pantelants, dans la première favelas. J'invente donc mille stratagèmes pour faire revenir Fabien à la raison (Il faut retirer de l'argent pour payer le taxi, les enfants ont besoin d'aller aux toilettes, mon imagination (et ma mauvaise foi) est prolixe dans ces cas là).

On finit par en suivre un qui nous affirme qu'il conduit un "yellow taxi" "Yes sure Yellow taxi" (bon le point positif c'est qu'ils ont le même accent que moi et donc je comprend tout ce qu'ils disent ) il nous met dans le taxi d'un de ses collégues et là on oublie les régles de sécurités Française, on s'assoit s'entasse dans une voiture hors d'âge (les voitures ont ceci de désagréables c'est qu'au contraire du whisky elles ne se bonifient pas avec le temps) Paul sur les genoux de son frére, les ceintures...quelles ceintures ??? et on expérimente la conduite à la Brésilienne !!! Vite, sans clignotant, et avec le libre choix de passer ou pas au feu rouge (le nôtre, il passe...). Mathilde veut revenir à Londres, je pense que je vais la raccompagner, tout va bien. Fabien est zen mais enfin il regarde bien les panneaux pour être sûr qu'il nous emméne à bon port (toujours notre imagination qui s'emballe et nous laisse, pantelant, au fin fond d'une favelas), on arrive enfin à l'appartemant sans problème (comme quoi il faut savoir faire confiance !) havre de paix dans une résidence ultra sécurisée (moi c'est pas le genre de truc qui me rassure des masses, chez moi j'ai pas besoin d'avoir des barrières et un gardien à l'entrée pour me sentir sécurisé). On s'installe, et on s'endort comme des masses vers 23 h (4h du mat en France).

 

Ce matin on se léve et on va faire un petit tour en ville pour "prendre la température" et acheter de quoi se sustanter.

A part Fabien,  Indiana jones tout le monde est un peu sur la réserve, pourquoi y'a des barrières et des barbelés partout si ce quartier est sûr ??? Qu'on m'explique hein, je veux bien devenir une baroudeuse mais moi si je comprends pas je fais l'huître (je me referme quoi !) et je deviens d'hyper mauvaise foi. (non mais attends, on va pas suivre ce gentil agresseur de touriste qui les laisse, pantelants, au fond d'une favela monsieur qui nous indique comment traverser pour aller sur la plage, ou encore ce garde national (tu parles c'est un leurre je suis sure que c'est un agresseur de touristes qui les laisse, pantelants au fin fond d'une favelas) qui nous indique où est la "banco do brazil" ...etc, etc).

Finalement la situation s'est détendue quand un monsieur a cru que nous étions Australien (...) grâce au chapeau (ridicule) de Fabien,

 

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et quand gagné par la ferveur on a acheté des maillots Brésiliens aux enfants, le regard des gens s'est adouci (ou c'est moi qui ai retrouvé dans l'ambiance ultra festive de la journée un peu de l'esprit "fêtes de Bayonne").

 

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Là on est en train de regarder le match à la télé et quant on dit qu'ici le foot est une religion ce n'est pas un vain mot, la vie s'arrête pour battre au rythme de la selaçao, la ville s'habille de jaune et vert et vit dans l'attente des exploits de son équipe, c'est très émouvant et entrainant.

 

 Pour vous donner un petit aperçu, voici une vidéo prise il y a quelques minutes juste après le 2e but brésilien.

 

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Published by carole - dans BRESIL
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