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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 04:58

 

1- Gros gros coup de coeur pour l'Equateur, c'est typiquement le pays auquel je n'aurais pas pensé pour des vacances et c'est pourtant extraordinaire. Bien sûr il y a les Galapagos (...) mais aussi Otavalo et son marché journalier.



2- Définitivement, les conducteurs de bus Sud-Américains ont du concept de la ligne blanche une idée TRES, TRES, TRES abstraite... "tiens et si je doublais le camion là ! Oh et puis tiens, tant que je suis lancé, si je me faisais aussi le bus devant qui rame !". Le tout à flanc de montagne avec le ravin tout proche qui semble nous dire "c'est vous les nouveaux qui venez me rendre visite ?" Bref on respire un grand coup et ça passe (pour cette fois !).

 

3-Les bonnes adresses du guide du routard sont parfois d'excellentes surprises. Parfois non.

 

4-Quand on est 3 en Equateur à porter un Panama, c'est qu'on est des touristes, les locaux portent des chapeaux Andins en feutre et non pas en daim (j'étais d'ailleurs très étonnée, car il n'y a pas de daim en Equateur !)

 

5-Si vous décidez de faire le tour du cratère du Cuicocha et que le taxi vous dit qu'il se fait en 2h30-3h00... rajouter 1h30. Pourtant on a un bon rythme, on est toujours plus rapide que les temps indiqués dans le guide ! Ils sont fous ces Equatoriens !

 

6-Pour en revenir aux bus, quand il y a 40 places assises, c'est qu'on peut facilement tenir à 60 ! Alors on tasse et... ça rentre. Niveau confort c'est moyen. Surtout quand vous avez 2 enfants sur le siège d'à coté qui se disputent et se bousculent...et que ce ne sont pas les votres !

 

7-Les glaces en Equateur...surtout évitez ! Ils préparent la boule qu'ils mettent dans le cône, puis ils les stockent sur un bloc de glace jusqu'à ce qu'un inconscient en achète !!! No gracias !

 

8- sans parler un mot d'Espagnol, j'ai acquis un petit lexique de survie.

 

       No gracias             Non merci

       Es peligroso ?        C'est dangereux ? (surtout pour les bêtes en Amazonie) (Si mucho peligroso ! est la réponse qui revient tout le temps !!! et à la tête que fait celui qui vous le dit, pas besoin de traduction.)

       No gracias

       Ya he comido !       j'ai déja mangé ! (même si c'est pas vrai !)

       No gracias

 

Non mais si ça continue, je vais devenir bilingue !

 

9- J'avais pas peur des Araignées. Avant.

 

10- Ils ont les plus beaux enfants du monde (après les miens ;-)), mais on veut pas en adopter, 3 ça suffit ! Ou alors on échange. Tiens c'est pas une mauvaise idée. PAUL, viens-là ! Nan j'rigole !

 

11- 3 semaines c'est trop court pour l'Equateur, il y a encore pleins d'endroits sympas à visiter

 

12- On reviendra !

 

13- ALLEZ-Y !

 

 

PS : Le 3 août est parrainé par Fred et Nathalie M.

 

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Published by carole - dans Equateur
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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 02:08

Après quelques jours passés à 90 km au Nord de Quito, à OTAVALO où nous avons profité de son magnifique marché artisanal,

 

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et de belles ballades autour des cratères de volcan (5 heures de marches à 3 500 m d’altitude – record battu pour les enfants et nous...),

 

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nous voici repartis vers un autre moment fort de notre voyage : la découverte de la vie des communautés indigènes en Amazonie équatorienne.

Direction TENA, à quelques 300 km et 5 heures de bus de Quito. Ça monte, ça descend, ça tourne, il y a des cols, des franchissements de rivières, quelques affaissements de terrain sur la route. Une particularité des bus équatoriens est le fait qu’ils vendent 60 places dans un bus de 38, ce qui donne un joli entassement dans le bus. Puis, de TENA, nouveau bus (30 km, 1 heure – 82 places vendues pour un bus de 25 places), pour se rendre à AHUANO en empruntant un peu de route et beaucoup de piste ; nous sommes les seuls « gringos » du bus, la chaleur humide commence à se faire sentir, on transpire rien que de réfléchir (je ne transpire pas beaucoup) ; heureusement, une bonne grosse averse tropicale vient rafraîchir l’atmosphère.

Au terminus de bus, rien, pas de route, pas de taxi, pas de magasin, pas d’hôtel, pas de cyber-café, pas de Mc Do ; juste une poignée de pirogues qui se battent pour nous emmener aux Cabanes Namanbikii. Nous choisissons une pirogue et en avant sur le Rio Napo (un affluent de l’Amazone) pour un quart d’heure de navigation afin de rejoindre le lodge 4*– l’hôtel – le baraquement (rayez les mentions inutiles, mais si vous ne rayez pas les 2 premières, vous perdez).

 

 

Nous sommes accueillis par Cesar (à qui il faut rendre ce qui lui appartient), qui va nous faire découvrir le quotidien d’une communauté de Kichwas (tribu indigène équatorienne beaucoup plus petite que les Guaranis, les Queshuas (de Décathlon), et plus civilisés et paisibles que les Jivaro (on avait la grosse tête, on l’a toujours))

 

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Son concept : vendre lui-même avec l’aide de sa communauté des tours de découverte dans la jungle au même prix que les agences « en ville », mais en gardant tout le bénéfice pour la communauté, alors qu’habituellement, les agences se gavent et ne laissent aux guides indiens que des miettes ; une sorte de tourisme « équitable ».

Le confort est (très) sommaire, le dépaysement garanti.

Paranos que nous sommes, à peine arrivés, nous nous badigeonnons de répulsif anti-moustique afin d’éviter de choper le palu ; nous ne craignons pour le moment que les moustiques – ça ne va pas durer.

Sur une étagère, nous remarquons quelques flacons étranges.

 

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Il s’agit d’animaux (principalement des serpents) morts et conservés dans de l’alcool pour montrer aux touristes de passage les dangers du coin. Pas moins de 5 espèces de serpents venimeux (pas venimeux genre les vipères de chez nous, que si tu fais rien, au bout de 4 heures tu te sens pas bien, non, là, c’est si tu fais rien, au bout de 15 minutes, t’es mort !!). Ajoutez à cela, des araignées, des fourmis congas (grosses comme le pouce, et quand elles vous mordent, vous dérouillez pendant 5 ou 6 heures, mais vous mourez pas), et un papillon, que s’il vous pique, le seul antidote, c’est de faire l’amour (ils sont malins ces Kichwas). Bref, la ballade qu’on comptait faire au coucher du soleil attendra.

Le programme de notre séjour comprend une journée pirogue avec visite d’un musée, d’une espèce de zoo où sont soignées des bêtes saisies dans des trafics ou maltraitées, avant d’être si possible relâchées dans la nature, de démonstration d’artisanat d’art (sculptures en balsa, céramiques, bijoux en fibres de palmes ; le tout fait uniquement avec des matériaux à disposition dans la forêt).

Nous effectuerons aussi une journée de marche dans la jungle avec Félix notre guide. 7 heures de marche (record battu) avec des bottes en caoutchouc, dans une humidité et une chaleur absolues. Ça baignait un peu, mais c’était magnifique et les enfants ont été particulièrement courageux, parce que ça grimpait sec (façon de parler, rapport à l'humidité !) par moment et les descentes aussi étaient raides et glissantes. Malheureusement, je n’ai pas beaucoup de photos à vous proposer, l’humidité était telle qu’il y avait de la buée à l’intérieur de l’objectif du Reflex.

Le midi, pique-nique enveloppé dans des feuilles de bananier que l’on pouvait jeter sans polluer.

 

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Enfin le dernier jour était consacré à une formation accélérée de chercheur d’or (j’en ai cherché, et j’en ai trouvé – oui Môsieur)

 

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et à une visite des locaux de la communauté où j’ai appris à notre guide quelques rudiments de rugby. Ça s’est terminé par une partie de rugby « à toucher » par 35°C à l’ombre.

Les journées et les soirées étaient l’occasion d’apprendre comment vivent les Kichwas, en harmonie avec la nature qui leur donne tout ce qu’ils désirent. Tout ce qu’ils fabriquent, ils en trouvent les matériaux dans la forêt, la rivière leur donne le poisson, les plantes les soignent, ils cultivent le cacao et le café (plus beaucoup le café car ils le vendent trop peu cher), et quand il y a un extra à payer, hop, un petit tour au bord de la rivière, 2 heures de tamisage, et ils ressortent 1 g d’or qui leur rapportera les 30 dollars dont ils ont besoin.

Côté gastronomique, inutile de préciser qu’on a mangé exotique !

 

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En même temps, on était content, ça nous changeait du poulet-riz emblématique de l’Amérique du Sud. On a eu droit à des bananes grillées, du yucca (vous savez, la plante que vous avez dans votre salon, ben eux, ils en mangent la racine), du poisson de la rivière (ne me demandez pas le nom), de la papaye verte, de la papaye mûre, de la tomate d’arbre, et comble du comble, à la larve type Kho Lanta, mais grillée. Seuls Louis et moi l’avons mangée, le filles et Paul n’ont pas pu franchir le pas.

 

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Côté bestioles, nous avons été épargnés par les serpents et les moustiques qui se sont montrés discrets, contrairement aux tarentules dont nous avons eu la chance de régulièrement recevoir la visite autour du feu et même parfois près des chambres. C’était un peu la psychose pour se lever la nuit et aller aux toilettes dans le noir.

 

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Même si les conditions étaient difficiles et le séjour fatigant, c’était vraiment exceptionnel de découvrir une culture et un mode de vie si différent du nôtre.

 

Les enfants sont repartis avec des souvenirs plein les yeux, Carole avec un petit bracelet tissé en fibres de palmes avec des perles faites de graines séchées, et moi avec... une tourista ! 

 

 

PS : de nouvelles photos des Galapagos et de la jungle dans l'album Equateur 

 

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Published by Fabien - dans Equateur
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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 01:56

Bon aujourd'hui il fait beau et chaud, c'est décidé je fais du snorkelling !

Louis termine sa plongée, il a vu une otarie lui foncer dessus et l'éviter d'un mouvement gracieux de nageoire, il est ravi.

 

14h00 : J'entre dans l'eau. Ouille ça caille !

14h01 : Je met le masque je ne peux plus respirer c'est normal ça ?

              Ah oui le tuba.

14h02 : Je met la tête sous l'eau...mon coeur s'emballe, je suis claustro

              (à tel point que quand je vois à la télé un reportage sur la spéléo, je

              me sens mal !), c'est pas gagné !

14h03 : J'étouffe ! Ma cage thoracique est comprimée ! Mes poumons vont

              éclater !

14h04 : Je sors de l'eau. C'est bon j'ai essayé, j'y arrive pas, et puis la mer

             elle est trop froide pour moi !

14h05 : Fabien me dit de rester dans 20 cm d'eau pour m'habituer. J'essaie

             1 fois, 2 fois, ça y est !!! Miracle de la vie, je respire ! j'en fais des

              tonnes et j'avale autant d'air que si j'avais la capacité pulmonaire

             d'une baleine, mais on n'est jamais trop prudent.

14h06 : Fabien me propose d'aller plus loin, il y a pleins de poissons.

14h07 : J'accepte. Ca y est, maintenant je gére, appelez-moi la femme

              poisson !

14h08 : Je le vois plus ! Je suis perdue au milieu de l'océan. Seule. Ne

              panique pas Carole, tout va bien. J'hyperventile.

14h09 : Ah non, je vois son pied sous mon nez.

14h10 : Il me fait un signe que je ne comprend pas ; inconsciente, je le suis.

14h11 : Mais il veut aller où la ? Je suis sure qu'on voit même plus la côte !

             J'hyperventile.

14h12 : Je sors la tête de l'eau pour lui demander ce qu'il a vu, et où.

14h13 : UN REQUIN, mais il est malade !!!! C'est bon moi j'me casse

              d'ici ! 

              Surtout ne pas battre des pieds, j´ai vu cela dans Les Dents de

              la Mer ! J'hyperventile.

14h14 : Je dois être encore super loin, c'est encore super profond.

              Aïe, je viens de me raper le genou sur le sable !

14h15 : TERRE, TERRE, j'ai envie d'embrasser le sol !

14h16 : Ouahh, je l'ai fait !!!!!!!! Je ne suis plus claustro sous l'eau et j'ai vu

              pleins de poissons d'au moins 5 cm...

Ca y est, la mer est mon élément, demain c'est moi qui vais pêcher notre repas !

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Published by Carole - dans Equateur
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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 05:24

Quelquefois les malentendus ont du bon. En préparant notre TDM, Fabien pensait que je voulais absolument passer aux Galapagos et moi je pensais que c’était SON incontournable... Arrivés en Equateur après s’être rendu compte que chacun se disait « Bon ok c’est chouette mais pour voir des oiseaux et des tortues ça fait quand même cher la destination ». C’est pour cela que nous avons beaucoup hésité. Finalement on s’est dit que quitte à être en Equateur, autant y aller. Et on a bien fait. Comment décrire un endroit à nul autre pareil ? Dés le pied posé sur le tarmac l’émotion nous a saisi. Un paysage d’apocalypse, où ne poussent que quelques cactus, un aéroport au milieu de rien, c’est venteux, chaud et brun, pas un brin d’herbe à des kilomètres à la ronde, on est réellement ailleurs !

Après un cour trajet en bus où nous sommes entassés comme des sardines (je positive à mort en me disant que c’est dans ce bus que j’aurai pu être malade et là ça aurait vraiment été l’enfer ;-)), on arrive au ferry qui va nous faire traverser sur la rive de Santa Cruz, et là Ouahhh, un bras de mer vert émeraude, c’est comme sur une carte postale, sauf qu’on est au milieu ! Vivement qu’on arrive pour voir si c’est aussi beau partout !

Premières balades, on a l’impression d’être au zoo sans les cages. Des tortues terrestres énormes, des iguanes marins (même qu’avec Mathilde on ne fait pas les malines quand il faut traverser au milieu d’une trentaine de spécimens, on a beau savoir qu’ils ne mangent que des algues, on n’est pas vraiment sereine !).

 

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Un matin on part tous les 2 faire quelques courses et on s’arrête boire un café dans un hôtel qui a une terrasse sur la mer. Après 5 minutes un lion de mer s’approche dans l’eau, Fabien « fait » l’otarie (décidément cet homme m’étonnera toujours !) et surprise elle s’approche, monte les 4 marches qui nous séparent d’elle et vient nous saluer !! Bon on est pas hyper à l’aise quand même, elle a l’air sympa mais tous les guides disent de ne pas toucher les animaux quels qu’ils soient, pour d’une part ne pas les effrayer et qu’ils continuent à s’approcher des hommes sans crainte, d’autre part, car ce sont des animaux sauvages et leurs réactions sont par essences imprévisibles. On est réellement sous le charme de ce lieu, on n’a pas pris d’appareil photo mais on s’en souviendra longtemps !!!

Hier première sortie pour aller sur l’île d’Isabella, 2 h de traversée sur l’océan Pacifique, m’est avis que ceux qui l’ont baptisé comme ça devaient avoir abusé du rhum, c’était notre première excursion à plus de 20 mètres des côtes et le moins que l’on puise dire c’est que ça bouge.

C’est le jour des premières puisque Fabien et Louis effectuent leur baptême de snorkelling, au programme : nage au dessus des requins ! Je vois Fabien et Louis essayer de faire bonne figure devant tous les gens qui les accompagnent, mais difficile de rester zen quand la guide leur demande s’ils ne sont pas claustrophobes (moi je regrette pas de pas y aller !!!) puis de ne surtout pas battre des pieds au dessus des requins (pourquoi ils peuvent nous manger ????), en fait elle n’est pas très rassurante et elle oublie de préciser que c’est pour ne pas les réveiller car ils dorment la journée. Le passage au dessus des requins est visiblement un temps fort de la plongée, ils remontent super heureux ! Fabien nous dira plus tard que Louis a battu des pieds après être passé, mais que lui était encore au dessus des « monstres », il lui a attrapé la palme et dit « bahbhahegzkcndkukodc, ; » ce qui peut se traduire à peu prés par « Oh ça va pas la tête, moi je suis juste au dessus" en langage sous l’eau avec un tuba et avec un ton totalement détaché et calme...

Aujourd’hui, re-snorkelling, Fabien est le seul courageux à se jeter à l’eau (il n’y a pas beaucoup de soleil et l’eau est à 18-19°) moi je me réserve pour la Polynésie ! Il a la chance de nager à coté d’une tortue de mer, il est enthousiaste.

 

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Paul essaiera aussi une petite plongée avec un gilet de sauvetage, à la fin il est congelé mais heureux d’avoir vu « un poisson bleu !».

 

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Les Galapagos, c’est le lieu des photos en quadruple exemplaires, on essaie tous les cadrages possible et le soir on sélectionne les meilleurs clichés, merci le numérique ! Sans lui, le développement de toutes nos photos coûterait une petite fortune...

Bref on se régale et j’ai déjà la nostalgie de cet endroit. Plus qu’un jour, demain on repart en excursion vers l’île de Seymour Norte, l’île aux oiseaux, je sens qu’on va avoir pleins de clichés à trier, elle est réputée pour ses colonies de fous à pattes bleues comme celui-la.

 

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 En tout cas, moi à 50 ans je veux pas une Rollex, je veux retourner aux Galapagos !!! (message à caractère subliminal destiné à Fabien...).

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 23:14

Il y a des noms qui font rêver. Les Galapagos en font partie. La première fois que j’ai entendu ce mot, j’avais 5 ou 6 ans chez mon grand-père à Condom. Il avait offert à mon cousin un livre de Christian Zuber sur cet archipel avec pleins de photos d’animaux plus bizarres les uns que les autres. Je m’imaginais une espèce de Jurassik Park inaccessible avec des dinosaures, des tortues géantes et des volcans en activité. J’ai longtemps gardé cette idée en tête, incapable de localiser ces îles, même pas sûr qu’elles existaient vraiment. Et puis je les ai oubliées.

Et puis, au moment de préparer le tour du monde, la question des Galapagos s’est posée. Peut-on y aller, doit-on y aller, est-ce sur le chemin, est-ce que ça ne coûtera pas trop cher ?

Et on a décidé de l’inclure dans notre programme, même si jusqu’à 2 jours avant de s’y envoler on hésitait encore. Pourquoi hésiter ? Parce que ça coûte très cher, encore plus si on souhaite profiter des différentes îles de l’archipel équatorien et de leurs richesses.

Finalement, on y est allé, et j’ai ressenti une énorme émotion au moment où on a atterri (et pas parce que ma voisine équatorienne de 13 ans, morte de peur, avait broyé 3 phallanges de la main que j’avais eu l’imprudence de lui tendre). J’avais l’impression de rentrer dans un sanctuaire interdit.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on ne regrette pas notre décision.

D’abord, on est hébergés – gratos – par Ramiro, un guide particulièrement sympa, travaillant sur les bateaux de croisière, qui nous a laissé sa maison en son absence.

Ensuite, il suffit de faire quelques centaines de mètres pour être émerveillés  par les paysages et les animaux.

Pour commencer, au port, les pêcheurs vendent directement leurs poissons à l’étal. Ici, le problème, ce ne sont pas les insectes, ce sont les drôles de clients : les pélicans et les otaries à l’affût de la moindre maladresse.

 

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Sans parler des frégates.

 

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Du reste, on comprend qu’ils raffolent du poisson, il est super frais, excellent, et ne coûte presque rien (on a eu un filet de thon rouge pour 5 dollars US les 4 kg – un régal juste mariné dans de l’huile d’olive avec un jus de citron vert et su sel)

Puis, les tortues géantes terrestres, vieilles comme ma grand-mère et pesant jusqu’à 400 kg.

 

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On pense qu’il y en a même qui ont plus de 200 ans (elles ont connu Larochefoucs !).

Découverte de la plage de TORTUGA BAY et de crabes rouges,

 

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d’oiseaux pêcheurs,

 

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et surtout des iguanes de mer qui déambulent près des serviettes.

 

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Les filles ne sont pas rassurées, mais ces lézards, pas très grands, ne mangent que des algues – ce qui n’empêchera pas Mathilde de faire des cauchemars la nuit suivante.

Malheureusement, nous n’avons pas encore vu de tortues de mer.

 

Cette île est vraiment merveilleuse et justifie tous les phantasmes qui l’accompagnent. On est vraiment dans un lieu unique au monde !! Vivement les prochains jours pour découvrir le reste de cette fabuleuse faune !

 

En tous cas, n’en déplaise à Séguéla, on n’aura sûrement pas de Rollex à 50 ans, mais on aura été aux Galapagos une fois dans notre vie.

 

 

Plein de photos dans l'album "Equateur"

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