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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 09:05

Après la chance inouïe que l'on a eu de voir le Milford Sound sous le soleil, on décide de partir sur Queenstown dès le 30 décembre pour y passer le réveillon. Passer la nouvelle année, douché du jour et sentant autre chose que le fennec en fin de vie, nous semble la moindre des choses. On décide donc d'aller dans un camping (ceux aux services 5 étoiles où on mangerait presque par terre tellement c'est propre). Jusqu'à présent, sauf les jours où on arrivait tard et où il n'y avait plus de places, on a toujours eu du bol avec les disponibilités. Là, on arrive un jour avant le 31, on est sûr de nous, "ce soir les enfants, tout le monde à la douche !". Arrivé à Queenstown, la ville est curieusement animée alors qu'il est  déjà 16h30 !!! Bien sûr on s'engueule parce que je ne trouve pas suffisament vite "Waneguen Road". Ensuite je la trouve (en m'étant fait épeler parce que l'accent qu'il a l'autre, là, à côté de moi, j'vous dis pas ! on se croirait dans "la cité de la peur" chaque fois qu'on parle Anglais..."Serial Killer" tada... pour ceux qui connaissent ;)). Mais manque de bol, alors que sur ce p***** de c** de plan on doit tourner sur "??? Road", elle n'existe plus !!! A la place un bâtiment flambant neuf (?????) vite mon cerveau doit étudier un autre itinéraire. Et l'autre là, qui trouve que je vais pas assez vite me dit "J'ai besoin de savoir maintenant" (avec son air aimable...). J'vous jure.C'est plus de la patience qu'il me faut pour le supporter c'est de l'abnégation. Avant de s'entre tuer, on s'arrête. L'autre là, se rend compte que j'ai raison (encore) et il se range à mon avis (en fait, c'est pas tout à fait ça car avec sa mauvaise foi légendaire, il essaie de me prouver par a+b que "non mais là tu m'as pas dit assez vite de tourner, alors on s'est trompé." Bref, c'est de ma faute. Un comble !!!). On arrive finalement au camping tant convoité... Et il est plein.

Ils seront tous pleins.

A 70km à la ronde...

A 20h, on finit quand même par ce poser dans un camping "typique". Ambiance "les flots bleu" garantie, il ne manque que Patrick et son rouleau de papier toilette dans le maillot de bain ;-).

On est à Cromwell, une gentille bourgade réputée pour rien. "Bienvenue au coeur du désert" annonce le panneau à l'entrée de la ville, tout un programme.

 

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C'est dommage car il y a des fruits, de l'huile d'olive délicieuse, et des balades dans les vignobles. On y passe deux jours tranquilles, à découvrir cet endroit où on ne serait certainement jamais allé.

 

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La ville a aussi la particularité d'avoir été totalement démonté et reconstruite plus loin car le centre historique est maintenant recouvert par un lac artificiel. Le centre abrite maintenant toute sorte d'artisans d'art.

 

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Ensuite on retourne sur Christchurch pour y changer notre Camping-car. Après avoir pris possession de notre luxueux 6 places qui roule vite -lui- , on retraverse le pays par le transalpine pour aller sur la West Coast. Passé le col, on prend en pleine figure des trombes d'eau. On longe la côte pour s'arrêter voir les fameux "Pancakes", des rochers en forme d'empilement de Pancakes.

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Ca a effectivement l'air très  beau, mais on fera cette halte presque en courant pour éviter la broncho-pneumonie.

C'est pas grave, à Nelson, il fait effectivement beau. On doit faire une balade le lendemain, 4 heures de marche et se faire ramener par un bateau taxi. Tout est près, on est dans les starting-blocs, on va enfin pouvoir faire ce pour quoi on voulait venir en Nouvelle-Zelande : Un treck.

On est réveillé dans la nuit par la pluie...Il pleuvra sans discontinuer toute la matinée (pas un petit crachin hein, des seaux...). Bon allez, on s'en va, la côte ouest c'est fini pour nous, il pleut vraiment trop, on redescend dare-dare vers Christchurch.

La route de ce côté (que l'on a déjà empruntée il y a presque 3 semaines) est toujours aussi belle et toujours aussi ventée.

On se réarrête à Kaikoura, c'est vraiment un des endroits que l'on a préféré en NZ. Kaikoura signifie, en maori, "manger des langoustes". Bon alors, puisque c'est la tradition, on s'y plie. Quel bonheur ! Elles sont excellentes.

 

On est maintenant à Christchuch pour encore 3 jours, on fait des machines, on fait un coli, on range les sacs. Le 11 on part pour Sydney puis ça en sera fini de l'Océanie. On est à la moitié de notre périple (7 mois déjà!). C'est une période délicate à passer, on parle des 7 ans de mariage comme d'un cap, nous on en est un peu là. 7 mois de voyage et il faut trouver un second souffle. On essaie de profiter de chaque instant mais quelques fois ça nous parait un peu long. Bouger sans cesse, être loin de tous, c'est pas facile tous les jours. Bon aller, je ne vais pas non plus me plaindre trop longtemps, j'attends l'Asie avec impatience. Autres pays, autres moeurs, autres cultures, autres paysages... J'ai bien conscience de vivre un truc exeptionnel mais ... je ne suis pas à une contradiction près, bon quelques fois je doute, mais après des journées sympas, tout va mieux !!!

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 10:34

Nous quittons le sud de l'île du sud trempés et frigorifiés ; 8°C à Noël vu de France, ça ne paraît pas exceptionnellement froid, mais vu de l'hémisphère sud où on pensait passer Noël au balcon avec de la crème solaire indice 40, ça caille (ça ne m'étonne pas que ce soient les Ecossais qui aient colonisé ce bout de Nouvelle-Zélande).
Nous remontons vers le Nord pour rejoindre Te Anau, porte d'entrée vers le célèbre Milford Sound. La route

entre Invercargill et Te Anau doit être superbe, mais nous ne voyons rien, rapport aux nuages qui ont décidé aujourd'hui de se poser à 50 m d'altitude. Heureusement, à Te Anau, ça se dégage.

Te Anau est au bord d'un lac éponyme, entouré de montagnes. J'ai souvent constaté pendant le voyage, que le paysage d'un lac entouré de montagne était toujours beau ; une rivière et du relief aussi, mais encore faut-il que la rivière soit photogénique, le top du top restant la montagne couverte de végétation se jetant dans la mer avec un éclairage de fin d'après-midi. Ma théorie se vérifie une fois de plus, ou alors, on devient moins exigeant et le fait de voir un décor autrement que sous la pluie nous le fait apprécier.

Après une petite ballade au bord dudit lac et un petit moment à jouer dans le parc pour les enfants, nous partons en quête d'un endroit gratuit pour dormir. Pas facile de trouver. Soit on reste près du centre-ville (peut-on parler de centre-ville pour un bourg grand comme Sainte-Marie-de-Gosse ?) où tout camping sauvage est interdit, soit on s'avance sur la route menant au Milford Sound. Nous décidons de rester près du centre-ville. Après avoir tourné près d'une heure, nous jetons notre dévolu sur un lotissement prêt à être aménagé mais sur lequel aucune maison n'a encore été construite. On a bien conscience de se poser sur une propriété privée, mais bon, on gêne pas vraiment et en plus, on a une jolie vue. Par acquit de conscience, après le dîner, je m'installe au volant avec un bon bouquin (la révolution des fourmis de Werber si vous voulez tout savoir), et j'attends jusqu'à 22h des fois que le proprio viendrait nous chasser. Comme à 22h15, il fait nuit, que je n'arrive plus à lire et qu'on ne s'est pas fait chasser, je me couche, serein, jusqu'à ce qu'à 23h30 un gars hirsute tambourine à la porte en baragouinant un anglais avec un accent à couper au couteau (l'accent Néo-zélandais du sud). Je parviens à piocher quelques mots tels que "Police", "fine" (amende), "private property", "leave" (partir) qui me font comprendre qu'on ferait mieux de déguerpir en vitesse, ce qu'a déjà fait le camping-car qui se trouvait sur le terrain d'à côté. On se retrouve donc à errer vers minuit pour trouver un endroit sûr où poser notre home sweet home. On trouvera notre bonheur dans la zone industrielle où personne ne viendra nous importuner (bon Ok, c'est moins glamour que le terrain avec vue sur le lac, mais finalement, c'est bien plus tranquille).


Malgré la nuit chaotique, on se réveille de bonne humeur, parce qu'aujourd'hui, c'est une étape phare de notre escapade néo-zélandaise : Milford Sound. Cétikoi Milford Sound ? C'est un fjord ; comme tout fjord, c'est un bras de mer qui entre dans les terres entre les montagnes. Sauf que Milford Sound, c'est le plus majestueux et le plus spectaculaire de Nouvelle-Zélande, un des plus beaux de l'hémisphère sud voire du monde. Un genre de fjord fiesta, qui mérite un fjord focus. Il y a même un trek mondialement réputé de plusieurs jours qui y mène. Le hic, c'est qu'il est très prisé, et comme les places sont limitées, il faut réserver près de 6 mois à l'avance. l'autre soucis, c'est que c'est une des régions les plus arrosées du monde (près de 7 à 10 mètres de précipitation chaque année), à vous faire passer la Normandie et la Soule pour des régions arides. Il faut donc bien viser pour y aller un jour sec ; ça tombe bien, on a une fenêtre météo favorable aujourd'hui.
La route qui y mène est très spectaculaire. Elle offre plusieurs point de vue spectaculaires, serpente dans la forêt, traverse des rivières torrentielles d'un bleu turquoise éblouissant.

 

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Difficile de conduire avec un oeil sur la route et un autre sur le paysage ; du coup, je ne verrai pas les Ducasse que nous croiserons et qui eux nous reconnaitrons, puisqu'ils ont déjà vu le paysage et que donc, ils ont un oeil sur la route et un oeil sur les gens d'en face...
La route monte vers un cirque d'où il semble n'y avoir aucune issue.

 

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Nous empruntons un tunnel vertigineux qui descend à travers les entrailles de la montagne. C'est inhabituel et assez impressionnant ce tunnel en forte pente (ce le sera encore plus au retour). Ce tunnel nous mène dans la vallée qui nous conduit à Milford Sound. Arrivé là-bas, on a le choix entre la découverte du fjord en avion, en bateau, ou en hélicoptère (il n'y a malheureusement pas de solution gratuite à pied). Pour des raisons exclusivement environnementales et pour ne pas alourdir notre bilan carbone déjà catastrophique (qui à dit radins ??!!!???), nous optons pour la balade en bateau (après le typique, après l'aventurier, l'écologique, c'est mon nouveau dada pour trouver des économies...).

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Nous embarquons au fond du fjord et le remontons jusqu,à son embouchure. Il faut bien reconnaître que sa réputation n'est pas usurpée.

 

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Tout n'est qu'a-pics tombant dans l'eau,

 

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cascades spectaculaires,

 

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murs végétaux luxuriants,

 

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pics couvert de végétation surplombant l'onde.

 

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On ne sait pas où donner de la tête. Les appareils photo crépitent (toujours la tactique de la statistique : prends 1000 photos, il en restera bien 3 ou 4 de jolies). Le pilote du bateau, un grand farceur, s'avance sous une cascade et tous les passagers dehors à la proue du bateau sont trempés. Certains, organisés, ont un change, d'autres font la grimace, ils n'avaient visiblement pas été prévenus de ce qu'ils venaient de vivre. Heureusement qu'on n'était pas devant, on aurait fait partie de la deuxième catégorie.
Pendant le trajet retour, les nuages s'accrochent de plus en plus aux sommets, les couleurs s'estompent. En contrepartie, les nuages jouent avec le soleil et nous offrent de jolies gradations de lumière. Comme me l'a enseigné mon grand-père, c'est le moment de passer aux photos noir et blanc.

 

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A quelques minutes de l'arrivée, Mathilde aperçoit un couple de dauphins. ils font des sauts, des cabrioles avec une synchronisation exceptionnelle. On est tellement surpris et heureux de les voir (des mois qu'on attend ce moment) qu'on ne pense pas à les photographier. Quand enfin, on se décide à dégainer, trop tard, eux décident de nous montrer seulement leur aileron dorsal et de ne plus sortir de l'eau. Tant pis, ce moment si éphémère fut-il, a été magique et à clos de la plus belle des manières une bien belle journée en Nouvelle-Zélande.

 

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 12:10

On vous avait laissé à Kaikoura, sous le soleil, alors confiant en notre bonne étoile, on décide de rouler vers le sud, au mépris de toutes les recommandations météo, qui nous annoncent des trombes d'eau un peu partout.

On va faire Kaikoura-Dunedin en 2 jours, la route suit la cote découpée, aux couleurs éclatantes, l'eau est verte, bleue, blanche, c'est pas le lagon de Bora mais c'est la cote Pacifique la plus belle qu'on ait pu admirer jusque-là. Comme on doit retourner sur Christchurch le 3 décembre pour changer de CC (une sombre histoire de mail mal compris), on contourne cette ville par la "scénic route 72", qui n'a de "scénic" que le nom, la cote est bien plus belle.

Juste avant Dunedin, on s'arrète aux Moeraki Boulders, sur la plage, accident géologique exceptionnel, des boules de plusieurs tonnes ; pour certaines cassées en plusieurs morceaux par l'érosion.

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Ces boules de rocher sont sur toutes les photos, les livres, les cartes postales, et pourtant les voir de près, les toucher, être près d'elles, c'est vraiment pas la même chose.

On commence à vraiment apprécier le CC, pouvoir s'arrêter (presque) où on veut pour manger, goûter avec un certain confort est vraiment agréable, après nos moults pique-niques abrités à l'arrière du coffre de la voiture en Argentine.

Même si notre trognon (affectueusement surnommé ainsi par Fabien), a du mal à gravir les cotes (et dieu sait que la Nouvelle Zélande c'est pas plat !), prend l'eau (c'est connu ici il ne pleut pas !), pue dès qu'il pleut (et oui la moquette hors d'age quand c'est mouillée, ça sent !), tombe en panne (ça c'était au début, maintenant à part le frigo qui se déclenche toutes les 2 minutes, l'évier qui est bouché depuis le début, et la pompe qui quelquefois fait des siennes, tout va bien...), on s'y est attaché, (bon je ne vous cache pas qu'on le laissera sans regret), il faut surtout qu'il tienne le coup jusqu'au 3 janvier.

On arrive à Dunedin la veille de Noël, on opte rapidement pour un camping, histoire de bien dormir, l'esprit tranquille sans la crainte d'être délogé en pleine nuit, imaginez la tête du père Noël s'il ne nous trouve pas !

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On visite la ville (au pas de charge car tout ferme à 16h...), on va voir la gare de Dunedin.

 

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C'est un monument très imposant dans le style Victorien, c'est aussi le monument le plus photographié de Nouvelle-Zélande, puis le jardin Chinois, alors nous on adore les jardins Chinois, Japonais, etc, etc... mais celui-là on peut facilement passer son chemin, c'est franchement pas terrible.

 

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Pour la première fois de notre vie, on est allé à la messe de minuit (qui avait lieu à 17h30...), comme on est une famille oecumenique, on n'a pas assisté à une messe Catholique, mais Protestante, d'une branche en scission avec l'église Protestante classique... Difficile à suivre tout ces mouvements, si seulement on arrivait à s'entendre entre Chrétiens, ça serait déjà pas si mal. La messe était prévue pour les familles, hyper participative, joyeuse avec des chants, un vrai bon moment qui nous a permis d'être dans l'esprit de Noël.

 

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Le soir petit repas sympa pour réveillonner en famille, on a un peu tous le spleen d'être loin des nôtres, mais c'est le prix à payer pour un si long voyage. De toute façon après 3 bouteilles de champagne on n'y pense plus (naaaannn ça c'est pas vrai qu'on a bu autant ;-)) et façon, du Champagne, y en a pas ici )

Le lendemain, le papa Noël nous a bien trouvé, personne ne l'a entendu rentrer, trop fort !

Pour l'après-midi, petit voyage en train pour aller serpenter dans les gorges de la rivière Taieri, c'est impressionnant et on a pu profiter de beaux panoramas.

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Le retour nous a quand-même semblé un peu long.

le soir on décide de s'avancer dans la péninsule d'Otago, les paysages sont sublimes, même si la route me fait carrément flipper, on passe au bord de l'eau, sans protection, sur des routes vraiment étroites. Dans la péninsule on est censé voir the famous pingouins aux yeux jaunes et des albatros... Alors les pingouins, comment dire, je pense que si on ne prend pas spécialement rendez-vous avec eux on ne les voit jamais (genre sur les panneaux il y a écrit "sporadic activity") et les albatros, on en a vu quelques-uns, mais bon y'avait surtout des mouettes... C'est quand- même super beau un albatros en vol,

 

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 même si la "colonie" annoncée se résume en une dizaine de spécimens. On a trouvé un palliatif à l'absence d'albatros, de manière très peu Chrétienne je vous l'accorde, on attendait (sous cape on n'est pas suicidaire non plus !) que les gens recoivent des fientes sur la tête, malheureusement ce moment n'est pas venu, on a quand-même bien rigolé.

Aprés ces 2 jours à Dunedin, nous partons vers Invercargill, par la Southern Scénic Route... MAGNIFIQUE, en plus il fait soleil (tient ça fait 5 jours qu'on n'a pas eu de pluie !).

 

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On arrive à Invercargill, ou après Noël c'est le Boxing day, on n'a pas tout compris, mais c'est une fête après Noël fêté dans les pays du Commonwells. La ville est comme morte, rien n'est ouvert, la piscine où on se faisait une joie d'aller ferme à 16h au lieu des 21h habituellement (bien sûr nous on est arrivé à 15h40...). Ici même s'ils fêtent Noël, ce n'est vraiment pas du tout la folie commerciale comme en France, on a fait nos courses de Noël les plus tranquilles de notre vie, peu de monde dans les magasins, comparé à Ca*rref..., Cha*mp...Le*cle...la veille des fêtes, ça fait vraiment bizarre.

 

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Bon il pleut sur Invercargill, la piscine a l'air sympa, mais nous ce qu'on veut c'est du soleil et du grand air, donc direction Te Anau et le mythique Milford Sound.

 

 

Et comme on est les premiers à y être passés, et qu'on est déjà en 2011,nous, on vous souhaite à la fois un bon réveillon et nos meilleurs voeux pour la nouvelle année. Que 2011 vous permette de vivre vos rêves.

BONNE ANNEE !!!!!

 

 

 

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 22:33

... pour nous faire aimer le pays des Kiwis. Juste le temps que trois nuages se dissipent et que le ciel s'embrase.

 

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ça s'est passé à Kaikoura, sur la côte Est de l'île du Sud,et les couleurs successives qu'ont pris le ciel et la mer étaient purement magiques, uniques.

 

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Il nous aura donc fallu une semaine pour aimer la Nouvelle-Zélande. Comme à chaque nouveau pays, il nous a fallu nos quelques jours d'adaptation. Reprendre l'école, trouver nos marques, estimer de combien je me suis trompé dans le budget du pays (oui, la question "s'est-on trompé dans le budget du pays" ne se pose plus depuis longtemps). En plus il a fallu s'approprier le camping-car, y trouver chacun son espace (moi c'est facile, c'est derrière le volant), apprendre à le conduire. à gauche. Pas facile. En plus, les commandes sont inversées ; quand vous voulez mettre le clignotant, vous allumez l'essuie-glace, et réciproquement ; heureusement, les pédales sont dans le même sens que chez nous.

Facteur aggravant, le temps. Après 5 jours de pluie en 6 mois lors de la première partie de notre voyage, nous passons à 5 jours de pluie en 6... jours. Résultat, on a traversé l'île du Nord avec un plafond nuageux à 100 m d'altitude. Frustrant, surtout que le peu qu'on a pu voir était splendide. On se serait cru dans les paysages de la Contée dans le Seigneur des Anneaux.

 

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 Autre difficulté à surmonter : après l'Amérique du Sud où rien n'est ouvert avant 16 heures, on débarque dans un pays anglo-saxon où tout est fermé après 17 heures. Incroyable, même dans la capitale Wellington, la semaine avant Noël, à 17h15, la ville est morte, complètement vidée (il ne reste que les touristes qui comme nous sont arrivés 20 minutes plus tôt...)

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Mais tout ça, c'est de l'histoire ancienne. Aujourd'hui, le sapin de Noël est solidement arrimé dans le camping-car.

 

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 On a retrouvé le soleil et le moral. On file sur la côte Est vers le Sud en direction de Dunedin, on traverse des endroits superbes. Comme Kaikoura, réputé pour abriter des colonies de baleines, de dauphins et de lions de mer.

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On recommence à prendre du plaisir à rouler au hasard et à découvrir des choses nouvelles. En plus, on a trouvé un bon moyen pour faire progresser les enfants en anglais : on prend des auto-stoppeurs. Bon, ceux qu'on a pris aujourd'hui étaient argentins. Pas de bol pour l'anglais, mais au moins, Mathilde a pu apprécier ses progrès en espagnol.

Je sens qu'on va se plaire ici !!!

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Bonnes fetes de fin d'annee a tous et Joyeux Noel !!!

 

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 09:19

Vous avez peut-être remarqué que quitter la Polynésie fut un véritable crève-coeur. On se disait "heureusement qu'on réembraye sur la Nouvelle-Zélande, ça sera plus facile."...
Ben pas vraiment.
Déja on est arrivé sous la pluie. Beurk, beurk, beurk.

La pluie en NZ c'est pas de la grosse pluie tropicale qui tombe une fois pour toute et qui quand elle s'arrète il fait tellement chaud que tu séches en 5 minutes, non, non, non ici c'est plutôt petit crachin perpétuel qui te frigorifie les os.

Résultat ça fait 3 jours qu'on est coincé dans un camping-car, à croiser des paysages "ça doit être beau quand il fait beau !" sous la pluie, à manger, dormir, faire puis défaire les lits, s'essuyer avec des serviettes de toilette qui bien sûr ne séchent jamais,s'engueuler dans 15 M² placards compris (d'ailleurs à ce propos, Paul vient de faire un dessin du CC, avec nous devant en train "de se gronder"... Mathilde vient de dire "s'il va voir un psy un jour, il va vous prendre pour des fous"...)

J'VEUX MOURIR !!!

Bon en même temps on n'a pas de bol, ici la pluie était attendue avec impatience, puisque comme on est en été, c'était la sécheresse... Dans la famille "delaloose" je voudrais... tous les Fourcades !


On a quand-même pu se balader dans Auckland sans pluie. C'était pour nous appater,une fenêtre météo favorable, depuis on se mouille sans discontinuer ;-(, c'est une ville vraiment sympa et dynamique.


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Autre curiosité de ce pays, Fabien expérimente la conduite à gauche.
Avec un camping- car.
Enorme.
Après il a besoin de se passer les nerfs...
Après Paul fait des dessins...

Direction le sud, on passe par Hamilton et on visite "Hamiltons gardens", c'est un parc où sont aménagés des jardins dans différents styles, Jardin Japonais, Chinois, Indien, Anglais, etc,etc. Super joli, mais encore une fois la pluie, la pluie, la pluie ;-(

 

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On arrive à Rotorua, célèbre pour ses geysers, c'est effectivement impressionnant, la ville est constellée de cratères d'où s'échappent de la vapeur d'eau et à l'odeur je dirais qu'il y a aussi du SO², en clair ça sent... fort ! Mais c'est chouette quand-même. Enfin s'il pleuvait moins ça serait bien aussi...

Depuis notre arrivée, on s'est pas encore lancé dans le camping "sauvage" (bon à Auckland c'était pas facile non plus !), on a donc passé 3 nuits dans les campings de NZ. Ils sont au top, jeux pour enfants (toboggans, balançoire, mais aussi tyrollienne, trampoline...), salle de douche, toilette,cuisine, plancha et/ou grill... Le tout hyper propre, bien conçu, bien entretenu... Bon vu les prix pratiqués, à la place de la douche on s'attend au bain à remous avec petits échantillons luxueux et Dan Carter qui vous savonne le dos, mais non, ici j'ai juste Fabien qui m'engueule parce que soi-disant je sais pas le guider quand il recule (alors que tout le monde sait que c'est lui qui comprend rien !).
Tout ça pour dire que très bientôt nous allons tester le camping hors des campings, enfin là c'est pas tout de suite parce que la vue du moment c'est plutot ça...

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Ouh c'est zouli la Nouvelle Zélande dis-donc !!!


Alors d'après vous où on peut bien être ???

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Gagné, dans un garage à essayer de faire réparer le filtre à huile qui était cassé...
Déjà hier ça sentait le brulé quand on roulait, aujourd'hui on s'est un peu ému quand la fumée a commençé à envahir l'habitacle et à asphyxier nos enfants. Ca fait maintenant 4 heures qu'on est coincé dans un garage.
Vraiment SYMPA la Nouvelle Zélande...

PS : Après avoir hier décoré le sapin de Noël, aujourd'hui on fait la lettre au père Noël... Mathilde demande des fleurs de tipaniers et de tiarés...
Je lance un appel : où trouver ça en NZ ???

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